C’est une page qui se tourne dans le monde de la gastronomie belge et bruxelloise. Ce début de semaine, Christophe Hardiquest a annoncé la fermeture de Menssa, son restaurant situé Avenue de Tervueren, à Woluwe-Saint-Pierre. Inaugurée en 2023 et récompensée d’une étoile au Guide Michelin dès 2024, l’adresse avait pris la relève du célèbre Bon Bon, établissement doublement étoilé que le chef avait dirigé pendant plus de vingt ans. Une décision loin d’être facile à prendre, mais qui ouvre la porte à d’autres projets et envies que le chef nourrit depuis longtemps.

Car une chose est certaine, c’est que Christophe Hardiquest n’a aucune intention d’arrêter de cuisiner ! C’est même tout le contraire. Après toutes ces années à vivre au rythme des services, il souhaite désormais prendre un peu de temps pour lui et pour ses proches, mais aussi se consacrer davantage à sa passion : la cuisine. « Aujourd’hui, j’ai envie de consacrer mon temps à la cuisine elle-même : créer, chercher, transmettre, être au plus près des gens pour qui je travaille. C’est une décision personnelle et c’est ce qui m’anime le plus », confie-t-il.

Une fermeture, mais plein de futurs projets

Le chef entend notamment développer des dîners privés sur mesure, organisés à domicile ou dans des lieux choisis pour l’occasion. Il proposera également des expériences gastronomiques personnalisées et des cours de cuisine, dont une formule à quatre mains permettant aux participants de préparer leur repas à ses côtés.

Autre projet : la transmission de son savoir-faire. Christophe Hardiquest entame une collaboration avec la famille Gillet, active dans la restauration bruxelloise. Il accompagnera les équipes des restaurants Sanzaru et Mizaru, ainsi que celles d’un futur établissement qui prendra place dans les murs de Menssa, un lieu que le chef connaît comme sa poche et qui s’apprête aujourd’hui à écrire un nouveau chapitre, dont les contours seront dévoilés prochainement…

 

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Enfin, les amateurs de sa cuisine pourront toujours la retrouver au Petit Bonbon, la brasserie du Corinthia Brussels dont il signe la carte. Le chef prévoit d’y être davantage présent, tout en poursuivant ponctuellement des projets à l’étranger. Une nouvelle étape professionnelle qui devrait lui permettre de retrouver davantage de liberté derrière les fourneaux.