Une peau lisse: les astuces qui marchent

Mis à jour le 22 février 2018 par Marie-Noëlle Vekemans
Une peau lisse: les astuces qui marchent

1

Je cours, je nage, je bouge, mais, là, tout de suite, dans la salle de bains, à l’institut, chez le médecin, je fais quoi en plus, pour me sentir bien dans ma peau… dans mon maillot ?

Dossier réalisé par Belen Ucros avec Elisabeth Clauss, Juliette Debruxelles et Laurence Descamps. Photos David Burton. Mannequin JULIJA STEP @IMG

  • Le problème

La peau de vos cuisses manque de fermeté et de petites ailes de chauve-souris ont poussé sous vos bras.

  • Les solutions 

À la maison

1. Un soin gainant

Possible.

C’est quoi ? Une crème qui lisse la peau en relançant la circulation sanguine et lymphatique et en stimulant le déstockage des graisses.

Comment ? Pour mettre toutes les chances de son côté, on complète l’application du soin avec un massage aux rouleaux, de haut en bas, qui
stimule la circulation et donc l’élimination.

Les résultats ? Après sept jours d’application régulière, c’est-à-dire deux fois par jour, le grain de peau s’affine. Au bout de deux semaines, la peau est légèrement retendue et l’effet peau d’orange s’atténue.

2. Un soin raffermissant

Possible.

C’est quoi ? Une crème aux actifs tonifiants qui relance la synthèse du collagène, garant de la fermeté.

Comment ? On cible les zones relâchées (arrière des bras, ventre, intérieur des cuisses et des genoux) et on termine par des pincements Jacquet pour stimuler la circulation sanguine.

Les résultats ? Après un mois, le temps du cycle du renouvellement cellulaire, la peau gagne en fermeté. 

1/

1

- Au cabinet esthétique

Des séances de radiofréquence

Juste, mais jouable.

C’est quoi ? Un traitement qui associe la radiofréquence à des pulsations électromagnétiques. L’idée est d’augmenter la température des couches profondes de la peau jusqu’à 42°C pour stimuler la production de collagène, d’élastine et d’acide hyaluronique, responsables de la fermeté.

Comment ? La praticienne étale une couche épaisse de glycérine, qui sert de conducteur au courant multipolaire, sur la ou les zones à travailler (bras, cuisses, ventre…). Elle passe ensuite un embout muni de boules métalliques en formant des huits répétés. Ça chauffe agréablement, un peu comme un massage aux pierres chaudes.

Les résultats ? Dès la première séance, la peau paraît plus tendue et plus lisse. Pour un effet raffermissant à long terme, prévoir une cure de dix séances.

Combien ? De 60 € à 250 € la séance de Vénus Swan, selon l’étendue de la zone à traiter.

Où ? Chez Apparences Esthétique, 0473 35 28 89, www.jovilux.be    

2/

1

- Chez l’esthéticienne

1. Un massage sculptant

Possible.

C’est quoi ? Un modelage qui active l’élimination des toxines. Idéal en cas de rétention d’eau.

Comment ? Des pressions douces, puis un palper-rouler avec une huile anticellulite. Les premières séances peuvent être douloureuses.

Les résultats ? On se sent tout de suite plus légère et, à raison de deux séances par semaine, on perd des centimètres et on gagne en fermeté.

Combien ? 55 € la séance.

Où ? Chez Catherine Lemaux, rue Goffart 31, 1050 Bruxelles, 0485 44 45 07.

2. Un remodelage manuel

Possible.

C’est quoi ? Un massage qui suit un protocope précis, basé sur les principes de la médecine chinoise et du drainage lymphatique.

Comment ? Les doigts de la praticienne s’enfondent profondément pour « décoller » les adhérences que la cellulite a installée. Les cellules « craquent », la graisse est libérée.

Les résultats ? On a passé des moments plus agréables : la torsion est si ferme qu’on en ressort parfois avec de légers bleus, mais à raison d’une séance par semaine, la peau est plus tonique, comme retendue.

Combien ? 130 € la séance.

Où ? Chez Martine de Richeville, avenue Louise 129A, 1050 Bruxelles, 02 534 51 11, www.martinedericheville.com

3/

1

Chez le chirurgien esthétique

Pas pour cet été, car les cicatrices craignent le soleil.

Un lifting des bras et/ou des cuisses

C’est quoi ? Un acte chirurgical qui consiste à retirer l’excédent de peau (et de graisse si nécessaire), en le coupant au bistouri.

Comment ? Si le manque de tonicité de la peau est modéré, le chirurgien fait une incision horizontale (au niveau du creux des aisselles ou de l’aine). Lorsque la peau est très relachée et fripée, il complète par une incision verticale sur la face interne des bras ou des cuisses. L’intervention se fait sous anesthésie locale pour les bras et on peut tout de suite repartir chez soi. Pour les cuisses, elle nécessite une anesthésie générale et il faut compter un à deux jours d’hospitalisation. Il est indispensable de porter un pansement compressif pendant une semaine. Bon à savoir : c’est une opération à n’envisager qu’en dernier recours, les douleurs et les risques post-opératoires sont importants et les cicatrices restent visibles, même après plusieurs années. Il faut prévoir une incapacité de travail de une à quatre semaines et éviter le sport pendant un mois.

Les résultats ? Immédiats. On retire les points de suture après deux semaines, mais on doit impérativement éviter d’exposer les cicatrices au soleil, même sous une crème haute protection.

Combien ? À partir de 3 000 € le lifting des cuisses (hors frais d’hospitalisation) et à partir de 1 500 € le lifting des bras.

Où ? Voir la liste des chirurgiens agréés sur www.rbsps.org

4/

1

  • Trois astuces faciles qui marchent vraiment

1. Frottez-vous au gant de crin

Sous la douche, on se frictionne tout le corps au gant de crin. On se sèche et on applique un soin raffermissant. En un mois à peine, la peau change vraiment de texture et devient plus douce, plus belle, plus uniforme aussi, car le massage du gant relance les circulations sanguine et lymphatique.

2. Brossez votre peau à sec 

Les Indiennes, adeptes de la médecine ayurvédique, le font pour une peau nacrée et lisse : chaque matin, avant la douche, on se brosse des pieds à la tête, sur peau sèche. Une douche, puis on applique, sur peau humide, une huile raffermissante. Non seulement, la peau est plus belle, mais en plus, ça détoxifie tout le corps (pour preuve, la brosse, qui a vraiment besoin d’être nettoyée régulièrement).

3. Faites des pompes à l’envers

On se place dos tourné à une chaise et on s’appuye des mains sur son assise. On monte et on descend le corps en pliant les coudes.

5/

1

  • Témoignages

Un lifting des bras, oui, mais… « Les cicatrices sont toujours bien visibles »

Sylvie, 58 ans

« Avec les années, mes bras étaient devenus flasques. Ça me complexait de plus en plus, surtout l’été. Je n’osais plus porter de tops ou de robes sans manches. J’ai pris mon courage à deux mains et j’ai décidé de faire un lifting. Ça n’a absolument pas été douloureux. Et les résultats ont été à la hauteur de mes attentes. Mais si j’avais réalisé à l’époque que le prix à payer était des cicatrices, toujours visibles aujourd’hui, je ne suis pas certaine que je l’aurais fait. Elles partent des aisselles et s’arrêtent juste au-dessus du coude. Du coup, c’est toujours aussi difficile pour les tenues qui dévoilent les bras. » 

Une liposuccion, oui, mais…  « L’opération s’est mal passée »

Sophie, 49 ans

« Depuis que j’ai fait une liposuccion, je souffre de tachycardie. Je voulais juste perdre deux tailles… J’ai fait une hémorragie interne, non détectée, dans une one day clinic de Bruxelles. Aucun médecin n’était venu signer mon bon de sortie, ça s’est juste fait par téléphone. Arrivée chez moi, c’était la panique. Je souffrais le martyre, mon cœur tournait fou. Un cardiologue m’a prise en urgence. Mon taux d’hémoglobine était au plus bas. Je suis restée au lit quinze jours et maintenant, je dois prendre des médicaments à vie. Les médecins ont tendance à banaliser les choses, mais une liposuccion, ce n’est pas anodin, c’est un réel acte chirurgical. »