On associe souvent les taches pigmentaires à la vieillesse et pourtant, les taches brunes touchent la peau des femmes de tous les âges. Si certaines s’en accommodent sans problème, d’autres développent un véritable complexe.  

C’est une question d’amour de soi donc une question importante car les complexes physiques peuvent provoquer une réelle détresse émotionnelle. L’hyperpigmentation touche une femme sur trois*. Ce phénomène est le signe d’une production en excès de mélanine qui se répartit de façon inhomogène et provoque l’apparition de taches brunes sur la peau, de manière localisée et variant du brun clair au noir.

* Source : Étude Arcane 2017- soins en pharmacies et parapharmacies : 36 % des femmes de plus de 18 ans se disent concernées.

Des facteurs multiples

Le vieillissement cutané est un des facteurs principaux. À partir de 60 ans, presque toutes les personnes sont touchées. 

Les autres expplications sont :

  • Les expositions solaires prolongées et répétées.
  • Les prédispositions génétiques.
  • Les réactions à des traitements médicaux.
  • Les facteurs hormonaux : la grossesse et les contraceptions hormonales peuvent provoquer des taches.
  • Certaines inflammations comme les boutons, les piqûres d’insectes, l’eczéma ou le psoriasis.

L’hyperpigmentation post-inflammatoire

L’un de ces types de pigmentation survient, par exemple, après une inflammation ou une lésion de la peau, comme l’acné ou l’eczéma, mais aussi après une plaie de rasage. Les petites blessures peuvent rester visibles sous la forme d’une tache pigmentaire longtemps après l’inflammation, en particulier sur les peaux foncées, qui sont de toute façon déjà plus sujettes à l’hyperpigmentation.

L’hyperpigmentation sur une peau sensible

Le traitement des taches pigmentaires sur les peaux sensibles nécessite une attention particulière, estime Véronique Gassia, dermatologue esthétique : “La sensibilité de la peau est souvent associée à une barrière cutanée défectueuse. Résultat : la peau est sèche, le film hydrolipidique est altéré, la peau est donc plus sensible aux ingrédients irritants, mais aussi aux principes actifs. En particulier, les ingrédients couramment utilisés pour corriger les taches pigmentaires, tels que les acides de fruits, le rétinol et la vitamine C, qui sont mal tolérés. La combinaison d’actifs “doux” (acide azélaïque, arbutine, acide kojique) à des concentrations raisonnables est mieux tolérée et peut donner de bons résultats”. 

C’est précisément pour les peaux sensibles que certaines formules à base d’actifs d’origine naturelle ont su trouver leur place. La viniférine, par exemple, est un extrait issu de la sève de vigne utilisé notamment dans la gamme Vinoperfect de Caudalie : réputée pour son action sur l’enzyme responsable de la surproduction de mélanine, elle présente l’avantage d’être non irritante et d’être tolérée même par les peaux les plus réactives, y compris pendant la grossesse.  

Quelles solutions ? 

Elles varient en fonction du type de taches pigmentaires comme l’explique la docteure Claire Debusscher, dermatologue au Brussels Skin Center*: « L’hyperpigmentation a diverses origines. Le mélasma en est une : il apparaît entre 25 et 45 ans, se localise sur des zones précises (front, dessus de la lèvre supérieure, pommettes, etc). C’est une pathologie saisonnière qui s’amplifie à l’arrivée des beaux jours et est très récidivante puisqu’il suffit d’une seule exposition au soleil sans protection pour voir s’aggraver les taches. Il peut apparaître lors d’un changement hormonal, comme le masque de grossesse, ou à une exposition au soleil et peut aussi toucher les hommes. Les taches de rousseur, c’est autre chose, elles ne sont pas liées à l’âge ni au sexe, puisqu’elles peuvent aussi survenir chez les enfants et sur l’ensemble du corps. Leur apparition est également déclenchée par une exposition aux rayons UV. Enfin, le lentigo solaire ou plus communément appelé les « taches de vieillesse »apparaît avec l’âge sur les zones surexposées au soleil et sont la conséquence d’une accumulation d’expositions non protégées. »

Malgré des origines différentes, certains gestes préventifs et traitements pour les faire disparaître sont semblables. « En prévention, je conseille avant tout d’utiliser au quotidien, été comme hiver et même en Belgique, des produits contenant de puissants filtres solaires qui protègent tant des UVB que des UVA. Il existe aussi des cosmétiques dépigmentants qui peuvent se révéler efficaces, selon les cas. Il est évidemment important de respecter la posologie conseillée. S’ils ne sont pas suffisants, on envisage des traitements dermatologiques tels que des crèmes à base de dérivés de vitamine A, les peelings à l’acide glycolique, certains lasers, l’utilisation de l’azote liquide, mais ce n’est pas du tout automatique et cela se fait au cas par cas. »

Quels ingrédients contre les taches brunes ?

Misez sur les crèmes, sérums et lotions contenant de la niacinamide, de la vitamine C, de la vitamine A (rétinoïde) et de l’acide azélaïque. Parmi les actifs d’origine naturelle qui ont également fait leurs preuves, la viniférine, au coeur de la collection Vinoperfect de Caudalie, se distingue par son action ciblée sur la mélanine et sa compatibilité avec tous les types de peaux, même les plus sensibles. Une alternative intéressante à considérer, notamment lorsque les actifs plus courants provoquent des réactions. Le Sérum Éclat Anti-Taches, besteller de la gamme, est d’ailleurs prescrit par des dermatologues en Europe et a été formulé pour convenir à toutes les carnations. Formulé sans huile, vegan, non comédogène, non photo-sensibilisant et à base de 98% d’ingrédients d’origine naturelle, ce flacon est vendu toutes les 15 secondes dans le monde.

Sérum Éclat Anti-Taches à la Viniférine, alternative à la Vitamine C - 30ml

ACHETEZ CE PRODUIT

Le sérum se combine idéalement avec la crème de jour et le soin de nuit. Toutefois, la prudence est de mise car les produits et ingrédients mentionnés ne conviennent pas à toutes les formes d’hyperpigmentation et peuvent même provoquer des irritations chez certains types de peau ; en cas de doute, demandez conseil à un médecin spécialiste. 

L’hyperpigmentation n’est donc pas une fatalité et il est possible, avec de bons conseils et de bons soins, de s’en débarrasser !