MAXiM se livre à nous dans une interview où l’on retrace son parcours avant de devenir chanteuse, le choix de son nom de scène, les coulisses de son premier single, ses ambitions, … Belge basée à Paris, elle lie sa plume avec celle de Vincent Baguian. Il en ressort des textes piquants, incisifs, et décomplexés qui, une fois le “choc” passé, donne à réfléchir sur les relations humaines.

Parlons de votre parcours : vous êtes danseuse, comédienne, modèle et même présentatrice. Est-ce que la musique était la suite logique ?

Comme pour beaucoup d’enfants, la musique a fait partie de ma vie depuis le début de mon existence. M’exprimer, de n’importe quelle façon, c’était la voie royale pour trouver mon équilibre. Danser, jouer la comédie, être sur une scène, c’était la joie tout simplement. Ma maman possède encore des cassettes audio où l’on m’entend chanter alors que je parle à peine. À la maison, il y a toujours eu de la musique : ça chantait, ça dansait. C’était la fête ! La combinaison de ces disciplines artistiques est un terrain de jeu incroyable. J’écris, je compose, j’interprète, je scénarise, je réalise, je chorégraphie, … J’aime me challenger et tester plein de choses !

Quelle est l’histoire derrière « MAXiM » ? Pourquoi avoir choisi ce nom de scène ?

Il y a plusieurs raisons à cela. Tout d’abord, c’est le prénom que j’aurais dû avoir si j’avais été un garçon, ce que je suis un peu parfois. En littérature, une Maxime est une formule brève énonçant une règle de morale ou une réflexion d’ordre général, je trouvais que cela collait parfaitement avec le projet.

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“Dire beaucoup avec peu de mots, aller à l’essentiel, sans “bla-bla”, sans fioritures.”

J’aimais aussi l’idée d’un prénom épicène qui évoque à la fois la force et le côté sexy. Une sonorité masculine qui contrebalance avec mon look et ma voix plutôt féminins. Un prénom kaléidoscope en quelque sorte, à l’image de mes chansons, qui peuvent aller de la balade triste à des textes aiguisés et denses.

Vous décrivez votre musique comme de la pop pimentée française. Qu’est-ce que cela signifie pour vous ?

Pimentée pour le côté acide et incisif de mes textes. Les paroles sont piquantes mais écrites avec politesse et le second degré toujours en filigrane. J’adore voir la réaction des gens qui découvrent les chansons ! Selon le texte, ils sont surpris, amusés, touchés, émus et parfois aussi choqués. De nature assez “cash”, je chante donc tout haut ce que l’on pense souvent tout bas.

MAXiM posant pour la promotion de son premier single.

Où trouvez-vous votre inspiration ?

Pas besoin d’aller chercher trop loin… Ma vie est une source d’inspiration parfaite et inépuisable !

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“Comme beaucoup de femmes, j’ai l’art de choisir les mauvais garçons… Le point positif, c’est que des chansons peuvent s’ensuivre.”

Il peut aussi m’arriver de m’inspirer de la situation de vie de mes amis, d’un film, d’un podcast …Tout peut être prétexte à l’écriture dès que je sens un thème résonner en moi et surtout lorsqu’il me permet de l’aborder sous un angle intéressant.

Si vous deviez résumer votre single en quelques mots, quels seraient-ils ? Ou pouvons-nous le retrouver ?

Je dirais : acide, revenge, smile et larmes ! Je pourrais développer davantage, mais le mieux c’est d’aller l’écouter ! À retrouver dès le 13 mars sur toutes vos plateformes favorites.

 

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Que peut-on vous souhaiter pour l’avenir ?

Que ma musique atterrisse dans le maximum d’oreilles, que les gens puissent s’y retrouver, kiffer et se sentir mieux grâce à elle. Aussi, des concerts, des tournées, de nouvelles chansons. Et je rêve d’un duo avec Virginie Effira, Stéphane De Groodt ou Stromae !

Son premier single, “C’est fait exprès mon amour”, sera disponible sur toutes les plateformes dès le 13 mars 2026.

Cet article a été rédigé en étroite collaboration avec MAXiM.