C’est la nouvelle routine qui affole les réseaux et les rubriques bien-être dans les journaux, et si elle fonctionne, c’est autant pour son côté ludique que pour sa simplicité désarmante. Pas d’équipement, pas de coach, juste vous et votre montre. Le « 6-6-6 Walk » n’est pas un challenge de performance, c’est un challenge d’organisation. Et c’est exactement ce qui fait son charme.
Comment ça marche ?
Le principe tient en trois chiffres qui structurent la semaine :
- 6 AM ou 6 PM : On marche à 6h du matin ou à 18h le soir.
- 60 minutes : On marche pendant une heure.
- 6 jours sur 7 : On s’y tient toute la semaine, avec un jour de repos (parce qu’on n’est pas des robots).
Pourquoi c’est brillant ?
Car ce n’est pas tant une routine sportive qu’une hygiène mentale. Le créneau fixe a un super pouvoir, en imposant l’horaire de 6h ou 18h, on élimine la procrastination. 6h du matin, c’est le « Victory Hour ». Vous accomplissez quelque chose pour vous avant même que le monde (enfants, emails, urgences) ne se réveille. C’est une façon radicale de prioriser sa propre santé mentale. À 18h, c’est le sas de décompression ultime, une barrière physique et temporelle entre le stress du bureau et la vie privée.
Côté impact physique, marcher 60 minutes par jour, c’est accumuler un volume d’activité énorme sans épuiser le corps. On tape dans les graisses, on active la circulation, on s’aère l’esprit, mais sans le cortisol (stress) généré par des séances de HIIT trop violentes. Résultat ? Une charge mentale allégée. Plus besoin de se demander “quand” faire du sport. C’est inscrit dans l’agenda, non-négociable, comme un rendez-vous professionnel ou médical.
Verdict
Le « 6-6-6 Walk » a le mérite d’offrir une séance physique efficace qui ne rime pas forcément avec souffrance. C’est la méthode douce mais disciplinée pour bouger sans passer un mauvais moment. Alors, on règle son réveil (ou son rappel de fin de journée), on lace ses baskets et on sort. Aussi simple que ça.