Casa de papel : la série à binge watcher sur Netflix

Mis à jour le 19 février 2018 par Eloïse Pirard
Casa de papel : la série à binge watcher sur Netflix

À la lisière entre Ocean’s Eleven et Reservoir Dogs on retrouve Casa de papel. Une série espagnole basée sur le braquage de la Maison Royale de la Monnaie d’Espagne. 2,4 milliards d’euros, 8 gangsters, un profesor et 67 otages, le tout à un rythme muy caliente. Robin des bois des temps modernes ou truands de la pire espèce, à vous de juger.

Pourquoi on l’aime cette série ?

Pari réussi

Si les films de braquages regorgent, les séries du genre, elles sont quasiment inexistantes. Et même si Casa de papel n’est pas là pour révolutionner les scénarios de casse, elle a au moins le mérite de nous surprendre à chaque épisode. De plus, le réalisateur Alex Pina, joue agréablement avec notre rythme cardiaque. En oscillant entre les moments de haute voltige et quelques flash-back introspectifs, il nous maintient au coeur de savoureux moments suspendus.

Habla espanol ?

La série est en espagnol, et la suivre dans sa version originale ajoute de l’authenticité à la narration. On la regarde avec les oreilles et on se délecte aussi bien des accents toniques que de la volubilité de la langue. De plus, vos amis puristes ne pourront pas se la ramener avec leurs petites remarques agaçantes du genre “tu as vraiment besoin des sous-titres?”. On vous encourage donc vivement à bosser votre espagnol.

Joyeuse bande

Dans le premier épisode, on apprend très peu de choses sur les huit braqueurs. Tous sont identifiés par un surnom qui correspond à une grande ville. Mais de Tokyo à Berlin, on comprend très vite que ces escrocs n’en sont pas à leur premier coup d’essai. Leur seul point commun au-delà de leurs activités : ne plus rien avoir à perdre. Des personnages hauts en couleur mené par un professeur charismatique qu’on cerne plus précisément au fur et à mesure des épisodes.

Dans le vif

 Exit la partie technique et souvent ennuyeuse qu’est l’élaboration du plus grand casse jamais commis. Dès le premier épisode, on arrive directement au coeur de ce qui nous intéresse : les sacs de billets, l’artillerie lourde et les mains en l’air. Cette introduction en matière un peu abrupte à au moins le mérite de nous rendre addict dès les premières secondes.

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Format télévisuel

 Une saison, 13 épisodes redécoupés en plus ou moins 50 minutes pour Netflix. C’est précisément ce qu’il nous fallait pour binger cette fiction de haute voltige sans culpabiliser. Et bonne nouvelle pour les gourmandes comme nous, la deuxième saison débarquera en avril !

Eloïse Pirard