Il y a des adresses qui résistent au temps par leur seul mérite. La Boucherie Magerotte, fondée au début des années 1900 à Nassogne, est de celles-là. Trois générations plus tard, le boucher André Magerotte veille personnellement à transmettre son savoir-faire et ses recettes à Sébastien, Valentin et Arthur Lhoist, qui perpétuent aujourd’hui la tradition de cette belle maison ardennaise avec la même ambition d’excellence, sous le nom de Teroir de Magerotte.

Le respect des gestes et des recettes de tradition

Parce qu’un produit de qualité commence bien avant la transformation, les porcs Duroc et les bovins Parthenais sont élevés avec soin à la ferme, dans le respect d’un circuit court, clair et traçable. Un engagement qui se prolonge jusque dans l’assiette, notamment à travers les charcuteries et préparations maison, là où l’âme de cette boucherie s’exprime le mieux.

Légèrement salées au sel sec, aromatisées d’un mélange d’épices et de condiments dont la recette se transmet de génération en génération, les morceaux passent ensuite au fumoir, où brûle de la sciure de bois de hêtre, pour acquérir cette touche aromatique subtile, fidèle à la tradition salaisonnière ardennaise. Une patience maitrisée, au service du goût et de l’authenticité.

Un plaisir aussi nutritif que gourmand

Bonne nouvelle pour les épicuriens : la charcuterie artisanale de qualité est aussi une belle source de nutriments. Riche en protéines – entre 11 et 28 g pour 100 g – elle apporte également du fer, du zinc et des vitamines B1, B6 et B12, précieuses pour l’énergie et le système immunitaire. Des arguments qui donnent encore plus envie de choisir avec soin ce que l’on met dans son assiette.

Revivez en images la balade gourmande by ELLE, avec le soutien de l’APAQ-W

Cet article a été rédigé en étroite collaboration avec l’APAQ-W.