Top 10 des expressions qu’on ne veut plus entendre en 2018

Mis à jour le 15 avril 2018 par Eloïse Pirard
expression

Expressions de teenagers, anglicismes ou encore jargon professionnel, certaines phrases nous horripilent voire nous insurgent! Et même s’il y en a des tonnes, la ELLE TEAM a élaboré son top 15 des expressions à boycotter sans plus tarder.

Un jour ou l’autre, on a toutes succombé au charme de ces nouvelles expressions trop hype, mais qui ont juste fini par nous rendre complètement hostiles aux personnes qui en usent et en abusent.

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"T’inquiètes, c’est dans le pipe"

Tout droit sortie de l’expression anglophone: “Do you have projects in the pipeline”, “C’est dans le pipe” (prononcez païpe) s’utilise généralement au boulot pour parler de dossiers ou de projets en cours. L’avantage, c’est qu’elle vous permet de répondre de manière très vague, car on ne connaît par la taille du “païpe”.  En gros on s’en sort en répondant que l’on s’en occupe, qu’on est sur le coup et que ça avance. A quelle vitesse par contre, on en sait rien…

"Voili voilou"

On ne sait pas exactement d’où ça vient, mais on ne peut juste plus entendre ces deux variantes de “voila”. Juste non! Il n’y a pas non plus de oki qui tienne.

"C’est quoi les next steps ?"

Littéralement, on pourrait traduire cela par “quelles sont les étapes suivantes?”. En gros, on vous demande de détailler ce qui est prévu dans la suite du programme. Généralement utilisée dans le milieu professionnel, cette expression s’est ensuite immiscée dans notre vie privée. Le vendredi, les next steps se résument bien souvent à survivre à une dernière journée de boulot et ensuite, à se retrouver dans un bar pour boire des coups.

"C’est quoi les bails ?"

Non, on ne parle pas de bail de location, mais bien de ce qui est prévu. Quand quelqu’un vous demande quels sont les bails, bien souvent, il se renseigne simplement sur la suite du programme.

"Nan mais c’est imposs’ (mec)"

Traduisez simplement “C’est impossible”, sauf que la langue française est tellement longue et compliquée que l’on se sent obligé de tout raccourcir.

"JPP"

JPP signifie “j’en peux plus”. Les teenagers l’utilisent généralement dans de sublimes discours éloquents pour exprimer leur fatigue intense. Ne vous étonnez donc pas d’entendre des “JPP de ma vie” ou encore “JPP de ce mec”.

"C’est trop random"

On l’avoue, on a un peu du mal à critiquer cette expression, car nous sommes nombreuses à l’utiliser au sein de la rédaction. Mais il faut bien balayer devant sa porte… En anglais, random signifie aléatoire. Mais depuis que ce mot a traversé la mer du Nord, ce mot a pris une tournure plus bitchy. Du coup, quand on dit que quelque chose ou que quelqu’un est random, c’est souvent pour exprimer un manque d’intérêt. Par exemple: “Cette fille est trop random” signifie qu’elle est totalement insipide voire boring.

"J’av’ / j’ad"

Dans la même veine que les JPP et autres abréviations, on retrouve le “j’av” qui signifie “j’avoue” et le “j’ad” qui signifie “j’adore”. Il est vrai que ces deux mots sont tellement longs qu’ils méritaient des raccourcis linguistiques. Où va le monde ? On se le “dem”.

 "J’suis en dep / j’suis dep"

Traduisez “Je suis en dépression” ou “Je suis déprimée”. De nouveau, on a un peu de mal à jeter la pierre à ceux qui l’utilisent, car nous en faisons partie. Mais évidemment cela n’excuse rien.

"Coïncidence ? Je ne pense pas"

Il faut s’imaginer cette expression avec la personne qui la prononce. Généralement, les deux sont insupportables. Pire, l’auteur s’imagine souvent original ou plein d’esprit en lâchant cette phrase avec enthousiasme et entrain. Perso, ça nous donne seulement la nausée.

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