Aujourd’hui, la maison italienne ouvre un nouveau chapitre en lançant Max Mara Le Parfum, sa toute première fragrance : une extension intime de l’univers qu’elle façonne à travers la mode depuis des décennies.
Plutôt que de créer un parfum pour escorter simplement une garde-robe, Max Mara a entrepris de traduire sa philosophie en sillage. Conçu comme un « manteau olfactif invisible », Max Mara Le Parfum procure la même sensation de réconfort absolu que l’on ressent en se glissant dans l’emblématique manteau camel de la Maison. Enveloppant, raffiné et subtilement puissant, il est pensé pour être porté plutôt que simplement senti, une présence silencieuse qui ne fait qu’un avec la femme qui s’en habille.
Créée par les maîtres parfumeurs Fabrice Pellegrin et Marie Salamagne, la fragrance capture cet équilibre parfait entre structure et douceur, indissociable de Max Mara. La tubéreuse crémeuse rencontre la rigueur texturée du bois de cèdre et du santal australien, avant de s’adoucir d’un voile de muscs fluides, réchauffés par la vanille et le benjoin. Résultat ? Un jus à la fois lumineux et charnel, moderne mais intemporel : du pur Max Mara en flacon. Formulé à 90 % d’ingrédients d’origine naturelle, certifié végane et présenté dans un flacon rechargeable, Max Mara Le Parfum conjugue l’artisanat contemporain à l’engagement historique de la griffe : créer des pièces conçues pour durer.
Pour incarner ce nouveau chapitre, la Maison s’est tournée vers Florence Pugh, dont l’authenticité, l’instinct et la force tranquille font naturellement écho à ses valeurs. Photographiée par Mario Sorrenti, complice de longue date de la marque, elle donne vie au mantra de la campagne : « When you’re ready, you’ll know ». Une ode à la confiance en soi qui ne cherche pas la performance, mais naît d’une harmonie totale avec soi-même.
Comme l’actrice britannique l’a confié à la rédaction, il s’agit moins de signer un manifeste que de créer un ressenti. Avec Max Mara Le Parfum, Max Mara dépasse la simple senteur pour offrir une nouvelle empreinte, intime et inoubliable.
Depuis 75 ans, Max Mara célèbre une femme singulière, qui s’impose plutôt que de se plier aux conventions. En quoi cette Maison a-t-elle résonné en vous dès le début ?
Florence Pugh : J’ai découvert Max Mara dans les pages des magazines de mode avant même de porter ses créations. Cette marque avait quelque chose de fascinant, un mélange de force et d’élégance qui sonnait juste. Avec le temps, j’en suis naturellement venue à l’associer à ses manteaux. Ce qui me touche le plus dans cette Maison, c’est son intemporalité. Chaque pièce, chaque image semble mûrement réfléchie, jamais tapageuse, mais toujours empreinte d’une assurance naturelle. Il y a aussi cette puissance tranquille dans la manière dont Max Mara habille les femmes. Ses vêtements ne cherchent pas à vous transformer ni à parler pour vous, ils vous soutiennent. Les femmes qui les portent se sentent ancrées, sereines et en accord avec elles-mêmes. C’est cette subtilité qui me ramène toujours vers Max Mara.
La campagne s’articule autour de l’idée : « Quand vous serez prête, vous le saurez ». Que signifie, pour vous, être prête aujourd’hui ?
Florence Pugh : Cela n’a rien à voir avec la quête de perfection. Être prête, c’est se faire véritablement confiance, croire en ses choix et suivre son intuition. Aujourd’hui, les femmes font face à tellement d’attentes, qu’il devient essentiel d’avancer sans se trahir. Écouter son propre rythme plutôt que de céder à la pression extérieure, pour sentir le moment de franchir une étape.
Quel rôle le parfum joue-t-il dans votre vie quotidienne ?
Florence Pugh : Pour moi, le parfum a toujours relevé de l’intime. Je ne l’ai jamais envisagé comme un moyen de m’annoncer ou de laisser un message fort derrière moi. Je me parfume pour moi. C’est ma façon de me sentir ancrée, centrée et plus présente. C’est souvent mon dernier geste avant de franchir le pas de la porte, comme un rituel silencieux avant d’entrer en scène.
Max Mara décrit Max Mara Le Parfum comme un « manteau invisible ». Que vous a évoqué cette image ?
Florence Pugh : Ce concept m’a immédiatement parlé. Nous avons toutes nos rituels secrets avant d’affronter le monde, ce petit détail que personne ne voit, mais que tout le monde perçoit. J’ai toujours compté sur mon intuition et mon état d’esprit, ce que ce concept capture à la perfection. C’est une sorte de soutien sans armature.
Le parfum fait souvent partie de nos souvenirs. Quelle a été votre première impression en découvrant Max Mara Le Parfum ?
Florence Pugh : Une sensation d’intimité immédiate. Il dégage quelque chose de chaleureux et d’élégant, mais aussi d’indéniablement moderne. Je me souviens avoir fermé les yeux un instant parce que l’émotion devançait les mots. J’ai d’abord ressenti un choc boisé, très affirmé, presque masculin, immédiatement adouci par un cœur floral plus onctueux. Une fois la fragrance installée, la vanille est ressortie, à la fois subtile et addictive. On aurait dit une seconde peau, comme si le parfum avait été composé sur mesure, juste pour moi.
Vous étiez sous l’objectif de Mario Sorrenti pour la campagne. Comment s’est passée cette collaboration ?
Florence Pugh : Mario crée un environnement où rien ne semble forcé. Il vous donne l’espace nécessaire pour explorer plutôt que de vous pousser à surjouer. Il attend, observe et laisse la magie opérer naturellement. Cette approche a rendu l’expérience instinctive, totalement ancrée dans le moment présent. Cela m’a beaucoup rappelé mon métier d’actrice : reconnaître cet instant précis où tout s’aligne — la posture, le regard et l’énergie — et le capter sans trop réfléchir. C’est là que l’image prend vie.
Vous êtes devenue un modèle pour de nombreuses femmes, volontairement ou non. Qu’aimeriez-vous leur transmettre ?
Florence Pugh : De ne pas attendre la validation de qui que ce soit. Elles peuvent se faire confiance, se fier à leur instinct, accepter leur singularité et ne laisser personne leur dicter qui elles devraient être. La véritable assurance naît de la liberté d’être pleinement soi-même, sans jamais avoir à s’en excuser.
Si Max Mara Le Parfum capturait un seul moment de votre vie, ce serait lequel ?
Florence Pugh : Cette seconde de calme juste avant de se lancer dans un nouveau défi, portée par la pleine conscience de sa propre force, sans rien avoir à prouver. Ce moment où l’on se sent prête, que ce soit avant d’entrer sur un plateau, de prendre une décision d’instinct, ou simplement de pénétrer dans une pièce en étant parfaitement alignée avec qui l’on est. Ce sentiment d’affirmer sereinement sa place dans le monde : voilà ce qu’est, à mon sens, Max Mara Le Parfum.
Cet article a été rédigé en étroite collaboration avec Max Mara.
