Un teint éclatant, lisse et ferme, sans imperfection : voilà la promesse du laser resurfaçant. Un soin esthétique qui séduit déjà la Corée et la Chine, et qui s’installe peu à peu en Europe. Le Dr Sarah Fadli, médecin esthétique et directrice médicale de Maison Lutétia, nous dévoile ses secrets.

Le soin star pour une peau lumineuse

Inspiré par la tendance popularisée par Hailey Bieber, le laser resurfaçant est présenté comme LA technique pour atteindre la fameuse “glazed donut skin” — cette peau lisse, rebondie et radieuse.
Contrairement à une chirurgie, ce traitement non invasif améliore l’élasticité cutanée, gomme les cicatrices d’acné et uniformise le grain de peau. Résultat : un visage éclatant, visiblement rajeuni, sans maquillage superflu.

Comment ça marche ?

Le principe repose sur le laser fractionné. “Il crée de micro-perforations dans la peau, provoquant un effet thermique qui stimule la production de collagène et d’élastine. En clair, la peau se régénère d’elle-même”, explique le Dr Fadli.
Cette technique, très populaire en Asie, est plébiscitée car elle réduit considérablement le recours au maquillage. “Après plusieurs séances, ta peau devient si lumineuse que l’enlumineur devient inutile”, s’amuse la spécialiste.
Le traitement ne se limite pas au visage : il peut aussi atténuer les vergetures, même anciennes et blanches.

À qui s’adresse le laser resurfaçant ?

Le laser resurfaçant s’adresse à différents profils. Sur une peau mature, il stimule le collagène et atténue rides et ridules, notamment autour de la bouche. Sur une peau plus jeune, il aide à resserrer les pores et à lisser les cicatrices d’acné.
”Dès 25 ans, on peut conseiller ce soin, y compris sur une peau acnéique. Mais attention : sur une peau foncée, le risque d’inflammation et d’hyperpigmentation est réel en raison de la forte teneur en mélanine”, avertit la médecin.
Quelques règles sont à respecter : éviter le traitement sur une peau bronzée et proscrire toute exposition au soleil dans les deux semaines qui suivent.

Les effets secondaires et précautions

Bonne nouvelle : les risques sont minimes. “Hormis des rougeurs pendant 24 à 72 heures selon la sensibilité de la peau, il n’y a pas de réaction prolongée ni d’allergie”, rassure la Dr Fadli.
 Pour plus de confort, une crème anesthésiante est appliquée 45 minutes avant la séance. Après le soin, une crème apaisante enrichie d’un indice SPF élevé est indispensable pour protéger la peau fragilisée des rayons UV.

Patience, patience… Les premiers résultats n’apparaissent pas immédiatement. Comptez entre trois et six séances, espacées d’un mois, pour constater une amélioration visible. Comme souvent en matière de beauté, la régularité et la patience sont les clés d’un résultat durable.

Via ELLE France