A partir de vingt ans, notre production naturelle de collagène commence à diminuer, ce qui entraîne l’apparition de rides, une peau moins ferme et des cheveux plus fragiles et cassants.
Misez sur l’alimentation
« Mangez équilibré, varié et coloré est le meilleur apport en vitamine et en oligo-éléments que nécessite notre peau. Une alimentation riche en aliments transformés, en sucres raffinés et en acides gras saturés et trans peut contribuer à la fois au stress oxydatif et à l’inflammation chronique, tandis qu’une alimentation saine et équilibrée peut aider à les réduire » souligne le Docteur Moens, médecin nutritionniste.
« Le tabagisme est également un facteur majeur de vieillissement cutané accéléré, ce qui souligne l’importance d’éviter cette habitude néfaste. Eléments vitaux, la peau possède des besoins nutritionnels spécifiques à satisfaire, d’où l’intérêt croissant pour les compléments alimentaires qui permettent d’apporter à la peau et aux cheveux un supplément de beauté et de jeunesse. Mais, l’utilisation de tels compléments, ne peut dispenser d’une alimentation équilibrée, bien au contraire, ils agissent en synergie avec une nutrition diversifiée et coloré ».
N’oubliez pas de bien vous hydrater ! L’eau est indispensable à la santé de votre peau et joue un rôle crucial dans la production de collagène. « La santé, la jeunesse et la beauté, c’est d’abord une question de mode de vie, qui ne tiendra jamais dans un comprimé ! »
Choisissez des compléments alimentaires à base de collagène
L’une des façons les plus efficaces d’intégrer le collagène dans votre routine est d’utiliser des compléments alimentaire. Mais pas n’importe lesquels. Les différentes origines du collagène – bovine, porcine ou marine – ne se valent pas à plusieurs niveaux et, il est délicat de confronter les résultats de collagènes dont la provenance, l’origine ou le dosage ne sont pas comparables. Préférez les formules où le collagène est d’origine marine. On sait aussi que lorsqu’il est couplé à d’autres ingrédients – vitamines, oligoéléments, minéraux -, sa biosynthèse est optimisée et les résultats plus bluffants. Les marques les plus sélectives vont utiliser la peau de poissons sauvages issus de pêches responsables et collecter le collagène, qui sera transformé en hydrolysat ou peptides. En effet, le collagène hydrolysé est presque entièrement assimilé par l’organisme.
Il n’y a pas que le collagène
« Par sa richesse exceptionnelle en acides gras essentiels, l’huile de bourrache peut être utilisée, en voie orale ou cutanée, dans la perte d’élasticité de l’épiderme, la prévention de l’apparition des rides et la déshydratation de la peau. Le silicium a un impact considérable sur la régénération de la peau, l’acide hyaluronique est incontournable dans l’hydratation » détaille le Docteur Moens. Toutes les vitamines A, C, E contribuent également à la protection anti-oxydante de nos cellules.
« Grâce à ses propriétés antioxydantes reconnues, le zinc joue un rôle dans la protection du vieillissement cutané. Il possède également des vertus cicatrisantes, utiles pour faciliter la cicatrisation après des actes esthétiques, il est incontournable ».
Utiliser des soins topiques booster de collagène
Pour que la peau puisse continuer de produire un collagène de qualité, les experts intègrent dans les soins cosmétiques des actifs capables d’agir au cœur des fibroblastes pour booster la synthèse de collagène. Citons par exemple : l’acide hyaluronique de bas poids moléculaire, qui stimule la synthèse de collagène de type I pour augmenter la fermeté cutanée, la vitamine C qui a une action antioxydante et stimulatrice de la production de collagène, des peptides qui miment ceux que l’on retrouve dans le derme lors de la cicatrisation et agissent comme messagers chimiques pour activer la production de collagène, des extraits de plantes qui régulent l’organisation des fibres de collagène pour maintenir la structure des tissu.
Protéger le collagène existant
Booster la production de collagène ne suffit pas toujours. Certains soins contiennent aussi des actifs capables de lutter contre sa dégradation ou son altération en agissant par exemple sur des enzymes spécialisées dans la dégradation du collagène (les MMP-1 – Métalloprotéinases Matricielles), mais également sur la glycation qui est le procédé de rigidification des fibres de collagène.
Il n’existe pas de collagène végan
Il n’existe pas de sources de collagène végétal issues de plantes puisqu’elles n’en contiennent pas et n’en ont pas besoin. Mais les laboratoires savent reproduire certains peptides qui le constituent par biotechnologie. Il s’agit d’une sorte de clonage naturel.
Le saviez-vous ?
En remplaçant l’huile d’olive par l’huile d’avocat (à chaud ou à froid), vous boostez naturellement votre production de collagène.