Neuf fards, une harmonie pensée comme un vestiaire, et une promesse simple sur le papier créer des looks faciles, élégants et modulables. Il y a des palettes qu’on sort pour les grandes occasions, et puis il y a celles qu’on utilise vraiment. Celles qu’on ouvre le matin sans trop réfléchir, et qu’on retrouve le soir pour transformer un maquillage discret en version plus travaillée. Le 9 de Givenchy fait clairement partie de cette deuxième catégorie.
On peut très bien s’en tenir à une seule couleur pour unifier le regard ou en combiner cinq – ou plus – pour un maquillage plus sophistiqué. Tout est fait pour s’harmoniser sans effort. On pioche, on superpose, on module selon l’heure, l’envie, l’énergie du jour. Rien n’oblige à suivre un schéma figé. C’est justement ce qui la rend intéressante.
Une palette pensée comme un outil
Quand on ouvre Le 9 de Givenchy, on retrouve toujours la même logique: des mats pour structurer, des satinés pour adoucir, des métalliques pour capter la lumière.
Les harmonies changent selon les versions, mais l’équilibre reste constant. Les couleurs dialoguent entre elles, sans contraste brutal. On peut tout mélanger sans craindre la faute de goût. Les textures sont fines, bien pigmentées, faciles à estomper. On n’est jamais obligé d’être dans la précision extrême pour que ça fonctionne.
Le format est compact, le boîtier noir est chic et le pinceau double-embout intégré rend service quand on n’a rien d’autre sous la main.
Comment l’utiliser vraiment au quotidien ?
Ce qui fait la force de cette palette, c’est qu’elle s’adapte à toutes les façons de se maquiller. On peut aller au plus simple comme construire un regard très sophistiqué, toujours avec les mêmes fards.
Avec une seule teinte
Quand on est pressée, quand on veut un regard plus ouvert et lumineux sans y passer dix minutes, on choisit un fard clair satiné ou mat et on l’applique sur toute la paupière mobile, jusqu’à l’arcade. En un seul geste, on unifie, on ouvre le regard, on capte la lumière. Avec un coup de mascara, le maquillage est déjà en place. C’est l’option minimaliste, propre, efficace.
Avec deux teintes
On ajoute ensuite une teinte légèrement plus foncée et satinée dans le creux de l’œil. On structure sans alourdir. Le regard prend du relief, mais reste naturel. C’est la version parfaite pour le travail, les rendez-vous de la journée, les longues heures devant l’écran.
Avec trois, quatre ou cinq teintes
Quand on a envie de quelque chose de plus élaboré, la palette permet d’aller beaucoup plus loin sans jamais compliquer le geste.
On peut par exemple: appliquer une base claire sur toute la paupière, travailler une teinte moyenne dans le creux, ajouter une couleur plus foncée au coin externe, déposer un fard métallique au centre de la paupière, illuminer le coin interne avec un satiné clair. Tout est dans la progression.
De jour comme de nuit, sans tout recommencer

C’est sans doute là que la palette se montre la plus convaincante. Le maquillage du matin sert de base à celui du soir. On ne recommence pas tout à zéro. On enrichit simplement ce qui existe déjà. La transition se fait naturellement. On adapte, on ajuste, on n’efface pas. On ne se lasse pas, parce qu’on n’est jamais obligée d’utiliser toutes les teintes à la fois.
La vision Givenchy
Depuis ses débuts, Givenchy pense le maquillage comme un prolongement du style, pas comme un camouflage. Le 9 traduit bien cette vision. On est dans l’élégance, la lisibilité, la maîtrise. Le maquillage accompagne, il ne prend pas le dessus. Cette palette ne cherche pas à impressionner par des couleurs extrêmes. Elle séduit plutôt par sa cohérence, sa modularité et sa facilité d’utilisation. C’est un véritable outil de maquillage.