The Alienist: la nouvelle série criminelle historique et esthétique

Publié le 5 avril 2018 par Eloïse Pirard
The Alienist: la nouvelle série criminelle historique et esthétique

Vous avez adoré True Detective ou encore Mindhunter? On vous a dégoté votre prochaine came télévisuelle. Plongée dans un New York libidineux et sanglant avec la nouvelle série-événement The Alienist.

 Le pitch

New York. 1896. Le corps mutilé d’enfant prostitué est retrouvé dans les rues de la métropole. La police est dans l’impasse. Devant l'indifférence générale face au meurtre d'un marginal, Theodore Roosevelt, alors préfet de police, fait appel à l’aide d’un trio singulier pour résoudre cette énigme macabre. Ensemble, un dessinateur de presse, une secrétaire audacieuse et un aliéniste - docteur d’un nouveau genre fasciné par les profils déviants - devront rentrer dans l’esprit du tueur pour mettre un terme à ses funestes desseins.

 Pourquoi on la regarde ? 

via GIPHY

La video ELLE du jour :
EYELINER LA TECHNIQUE POUR UN TRAIT PARFAIT

 Pour la photographie

Adapté du best-seller de Caleb Carr sorti en 1994, The Alienist nous plonge dans un New York boueux et perverti où les filles de joie côtoient les gentilshommes. Durant dix épisodes, nous traquons un prédateur tout droit sorti des bas-fonds de la ville. Et grâce au réalisateur Cary Fukunaga – à l’origine de True Detective - on se surprend à admirer ce paysage lugubre et meurtrier. Décors réalistes, costumes d’époque et reconstitution bluffante, le tout plongé dans un clair-obscur aussi mystérieux qu’esthétique. On peut le dire, la plastique est même le meilleur atout de cette série. Tel un écrin elle englobe une histoire qui dès le pilote, s’annonce captivante.

 Pour le casting

 On retrouve Daniel Brühl dans la peau du mystérieux Dr. Laszlo Kreizler, mais aussi Luke Evans dans le rôle du gratte-papier et Dakota Fanning alias celle qui est prête à envoyer valser les codes d’un milieu régit par les hommes. Rassemblé en tête d’affiche, c’est un tiercé gagnant pour cette série prometteuse.

Bémol

On sent rapidement que le rythme n’est pas très bien maîtrisé et ce petit défaut doublé d’une esthétique remarquable nous donne vite l’impression de tomber dans un récit contemplatif où l’on nous donne à voir uniquement quelque chose de beau et qui se sait beau. Néanmoins, les fans de True Detective et Mindhunter peuvent se réjouir, car ils tiennent leur nouvelle addiction avec The Alienist.

A lire aussi: 

Netflix & Chill : notre sélection de séries à mater en avril  

Un compte Insta pour trouver les plus cool films à mater

Top 10 des séries feelgood qui nous donnent le smile