Take me down to the Paradise City

Publié le 28 juin 2018 par Grégory Escouflaire

C'est l'un des festivals les plus "green" de notre plat pays, et aussi l'un des plus chill. Faut dire que le cadre est idyllique, et la prog' à l'avenant. Dites oui à ce paradis. 

C'est sur le site verdoyant du château de Ribaucourt, dans la jolie commune de Perk (Brabant flamand), que le Paradise City a pris ses quartiers en 2015. Avec un objectif louable : être un festival électronique "future proof", bref durable, où l'on vient non seulement pour s'éclater sur le dancefloor, mais aussi pour se détendre... Et penser à l'avenir. À l'avenir de notre belle Planète, à notre empreinte écologique, à ce qu'il est possible de faire pour la réduire, tout en se trémoussant sur du bon beat. "Party with a conscience" en quelque sorte. Comme quoi on peut être à la fois clubber et écolo, sans pour autant verser dans les extrêmes.

Concrètement, le Paradise City propose ainsi à ses festivaliers toute une série d'actions de sensibilisation à la cause verte : qu'il s'agisse de la nourriture (100% "meat free"), du camping (et ses tentes en carton) ou de l'énergie utilisée (le soleil, le vent), tout est fait pour réduire au maximum l'impact écologique de l'event. Et faire des efforts en ce sens, c'est vraiment tout bénef pour la Terre Mère - et pour notre moral ! D'où cette ambiance à nulle autre pareille, renforcée par une prog' qui déchire. Parlons-en.

Take me down to the Paradise City - 1

De l'afro à la house

On savait déjà que Laurent Garnier mixerait en clôture (le dimanche), et c'est déjà un événement en soi. Pour rappel il s'agit d'un des meilleurs dj's du monde : plus de 30 ans d'activisme techno, des sets marathon où l'on ne s'ennuie jamais, une réputation de mec affable, ouvert d'esprit - bref la tête d'affiche idéale pour le Paradise. Autres légendes confirmées : Tony Allen et Lil' Louis, qui dans leur genre respectif (l'afrobeat et la house) sont un peu les meilleurs - les fondateurs, même. Impossible évidemment de passer tout en revue, mais retenez encore ces quelques suggestions : Joris Voorn et sa tech bien sentie, Claire Laffut et sa pop solaire (ah oui tiens), le Bruxellois DC Salas en live (band), Henrik Schwarz, le Syrien Omar Souleyman, DJ Koze, Acid Arab et on en passe. Entre artistes confirmés et découvertes à faire, le Paradise City s'est bâti, en à peine 4 ans, une réputation enviable : celle d'un festival où il fait bon vivre et danser, et qui ne pollue pas - ou presque. Du beau travail.

Où ? À Perk

Quand ? Du vendredi 29 juin au dimanche 1er juillet

Toutes les infos pratiques et le line-up complet sur le site officiel