La star de l’anti-âge: le peeling

Publié le 3 novembre 2015 par ELLE Belgique
La star de l’anti-âge: le peeling

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Bye bye l’opération brûlante en cabinet médical. Aujourd’hui, on opte pour une « cure de peelings », chez soi ou en institut.

  • Chaque jour, 40 000 cellules mortes se décollent de notre peau

Mais quand ce processus ralentit, avec le temps ou en cas de dérèglement du renouvellement cellulaire, le teint se brouille, les pores s’obstruent, des petits boutons apparaissent, des ridules s’installent…

Bonne nouvelle, il est possible de relancer tout ça en douceur. La solution : un peeling superficiel. La bonne nouvelle numéro 2, c’est que la technique a aussi des effets démontrés sur la production de néo-collagène et d’acide hyaluronique, ce qui améliore la densité de la peau. « En garantissant un nettoyage antibactérien qui débouche les pores et en stimulant le renouvellement de la barrière antibiotique de la peau, le peeling est réellement le premier soin belle peau, celui que nous conseillons avant tout autre type de traitement », explique Fanny Bretagnon, directrice de l’Anti Aging Center à Bruxelles.

Pourquoi ? « Les agents pathogènes extérieurs, la pollution, les produits inhalés quotidiennement envoient aux cellules des signaux qui brouillent les messages et entraînent la production d’une barrière bactérienne endommagée, qui n’assure plus correctement son rôle protecteur. La production de sébum s’emballe, les pores se bouchent… C’est un réel problème aujourd’hui, à tous les âges, surtout pour celles qui vivent en milieu citadin. » Même discours au Dermo Medical Center de Bruxelles. Pour le Dr Nadine Pomarède, « le peeling reste le soin numéro un pour entretenir l’éclat de la peau ». Elle avoue même avoir personnellement adopté la technique. « Je fais une cure de deux ou trois séances de peeling superficiel deux fois par an : à quoi sert-il de gommer ses rides si on n’a pas un joli teint ? Aujourd’hui, les peelings superficiels sont mieux tolérés. D’une part parce que les produits ont évolué, avec plus d’efficacité et des formules toujours plus pointues, mais aussi parce que les techniques se sont affinées. »

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C’est quoi ? L’actif clé de cette exfoliation chimique est l’acide glycolique, le plus connu des acides de fruits, dont la concentration varie progressivement (de 20 % jusqu’à 70 %) au cours des séances, selon l’épaisseur de la peau et sa sensibilité. En fonction du problème à cibler – boutons, pores dilatés, taches, rides, rougeurs chroniques – les formules contiennent également d’autres actifs : des vitamines, des oligo-éléments… Pour que le peeling soit le plus efficace possible, on doit préparer l’épiderme avant, puis l’entretenir après. Pour cela, on applique une crème au rétinol, à l’acide glycolique ou à la vitamine A acide au moins quinze jours avant la première séance, puis pendant trois mois après la dernière. Durant le traitement, on adopte une protection SPF 50 le matin, pour éviter les risques de pigmentation. L’hiver est la période idéale pour ce type de traitement.

Comment ça se passe ? Après un nettoyage soigné et après avoir contrôlé la sensibilité de la peau, le médecin ou l’esthéticienne appliquent un  pré-peeling, puis la solution elle-même. Ce n’est pas forcément une partie de plaisir, ça chauffe un peu, ça picote pendant deux à quatre minutes. Ensuite, il brumise de l’eau thermale, installe des lampes led au-dessus du visage ou applique un masque à l’acide hyaluronique puis une crème apaisante. On repart toute rose, rarement rouge façon gros coup de soleil. Les sensations s’atténuent dans l’heure, donc on peut retourner au bureau.

Et après ? Il faut bien hydrater la peau, qui peluche discrètement les jours suivants. Ce qui n’empêche pas de se maquiller. On a aussitôt meilleure mine et l’effet s’accentue au cours des trois à cinq séances nécessaires (espacées de quinze jours à trois semaines).

Pour qui ? À partir de 20-25 ans pour un simple coup d’éclat, atténuer des irrégularités post-acné ou réveiller un teint de fumeuse, au-delà pour prévenir le vieillissement. Le médecin choisit la formule toute prête qui convient au type de peau et aux défauts à traiter : à l’acide glycolique seul, ou associé à de l’acide salicylique pour rééquilibrer la production de sébum, ou encore additionné d’acide kojique ou d’un autre dépigmentant pour atténuer les taches d’origine hormonale (type mélasma).

  • Le produit tout bon

Dans son petit flacon sans prétention, il n’a l’air de rien. Pourtant, ce produit créé par un labo belge (cocorico !) est un must pour lutter contre le photovieillissement de la peau, dont il accélère le renouvellement. À raison de trois cures par an, à chaque entrée de saison, il fait tout simplement une peau magnifique ! Glissez-le dans votre routine quotidienne, sur une peau parfaitement nettoyée et tonifiée, juste avant l’application des autres soins quel que soit votre âge.

Flavo-C des Laboratoires Auriga, 20,90 € en pharmacie et parapharmacie.

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