Le 12 octobre, la banque privée Puilaetco, filiale belge du groupe Quintet Private Bank présent dans plus de 30 villes en Europe et au Royaume-Uni, a organisé une conférence-soirée de rencontre dans le cadre de la communauté de femmes Beyond Value, pour échanger autour de parcours professionnels et personnels singuliers. 

Imaginé sous l’impulsion de Sandrine Blin, Senior Marketing Manager chez Puilaetco, ce rendez-vous proposait de prendre le temps de réfléchir à une question essentielle : « Comment construire une vie qui nous ressemble vraiment ? » Ludivine Pilate, CEO de Puilaetco, Virginie Taittinger, entrepreneure et fondatrice de sa propre maison de champagne, et Elodie Ouédraogo, rédactrice en chef du ELLE Belgique et championne olympique, ont croisé leurs expériences et leurs regards sur les choix, les ambitions et les transitions qui façonnent une vie.

Au dernier étage du Mix, avec vue plongeante sur la nature urbaine environnante, ce panel inspirant a exprimé en toute transparence devant une assemblée de 80 spectatrices attentives les doutes, les biais, les freins que l’on s’impose parfois soi-même et qui parsèment un parcours d’épanouissement professionnel, mais aussi les succès gagnés grâce à ses ressources émotionnelles, à la force de travail acharné et à la capacité de cultiver son réseau, et qui leur permettent encore d’avancer.

Parce que Puilaetco valorise l’idée que la richesse d’une vie ne se mesure pas uniquement à ce que nous possédons, mais se construit aussi à travers notre vécu, les choix que nous posons, les valeurs qui nous guident et les rencontres qui nous marquent, Ludivine Pilate, Virginie Taittinger et Elodie Ouédraogo sont revenues sur leurs parcours qui, pour être singuliers, offrent de nombreux points d’identification à chacune, quelle que soit la carrière dans laquelle elle s’est engagée. 

 

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Comment construire une vie qui nous ressemble vraiment ?

Pour Élodie Ouedraogo il a notamment été question dans ce partage de reconversion : évoluant d’une carrière d’athlète de haut niveau à l’entreprenariat par la création d’une marque de mode indépendante avec Olivia Borlée (« UNRUN »),  jusqu’à prendre une nouvelle voie dans les médias, entre la production de programmes télévisés en Flandre, et le poste de rédactrice en chef  dans la presse féminine, Elodie est une entrepreneuse qui a su transformer sa notoriété en réseau. « Il n’y a qu’une manière de faire progresser ses ambitions : travailler, travailler encore, travailler sans relâche », a-t-elle affirmé, avec le sourire de celles qui relativisent jusqu’à leurs propres marathons. 

De son côté, Ludivine Pilate, incarnant une femme à responsabilité dans un métier majoritairement masculin (au C Level), a expliqué la manière dont en étant consultante dans le secteur bancaire et les assurances, elle a gravi les échelons petit à petit, considérant au début que cette posture progressive, prudente, serait peut-être la plus fructueuse. « Rapidement, j’ai ressenti le besoin de passer la vitesse supérieure, et je me suis engagée dans un parcours moins naturel, en évoluant selon une ambition qui m’a aussi été gérable en termes d’organisation familiale grâce au soutien de mes proches. Être bien entourée est fondamental ». Directrice des Opérations puis Directrice Financière et enfin CEO, elle occupe ce poste convoité depuis 7 ans. Ludivine a rappelé qu’on se retrouve soudain à représenter une position en vue et que dans ce contexte compétitif, lorsque l’on est une femme, l’image n’en devient que plus observée. Comme ses co-speakers, elle a partagé les contraintes que l’on doit gérer en tant que femme, dans leur cas également mères de famille, qu’elles n’auraient vraisemblablement pas eu, selon elles, à équilibrer de la même façon si elles avaient été des hommes. Sans fard, elles ont expliqué ce qu’était la vie de femmes en situation de stress, la gestion de l’ego aussi, et le poids – ou le moteur ! – de leur histoire familiale. Les défis par rapport à l’âge, et le quasi incontournable syndrome de l’imposteuse, plus répandu chez les femmes que chez leurs confrères.

Quant à Virginie Taittinger, qui a commencé sa carrière de manière assez logique et organique dans l’entreprise familiale champenoise du même nom, qui a travaillé pour son père en tant que salariée, fusionnant pendant presque 30 ans sa vie de famille, sa vie privée, son temps personnel et son agenda professionnel, elle a dû réinventer tous ces aspects de son quotidien au moment du rachat de la société par un groupe, et à 47 ans, a découvert les difficultés de passer du statut d’employée à l’entreprenariat. « Pour fonder ma marque de champagnes Virginie T, j’ai dû apprendre mon nouveau métier de A à Z. Mais le plus dur, ce sont seulement les 10 premières années ! », a-t-elle plaisanté. 

A l’issue de ces échanges conviviaux et instructifs pour chacune, ces entrepreneuses ont discuté avec les spectatrices à l’occasion d’un walking dinner, avec la même authenticité à propos des moments qui ont façonné leur parcours. Ambitions, doutes, prises de risque, échecs, rencontres déterminantes et convictions qui les ont aidées à avancer étaient également au menu.

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Au-delà des titres et des accomplissements, ces conversations ont exploré ce qui compte réellement : la confiance en soi, le courage, la résilience, la créativité, la liberté de choisir sa propre voie et la capacité à définir le succès selon ses propres termes.

Cet article a été rédigé en étroite collaboration avec Puilaetco.