Fugu Mango, la musique qui donne chaud !

Mis à jour le 28 février 2018 par Juliette Debruxelles

Deux gars, une fille et des possibilités infinies en termes de sons et d’énergie. Fugu Mango, ce sont des inspirations de partout, pour bouger et se lâcher...

On parle d’eux partout, ils ont électrisé les scènes belges et internationales sur lesquelles ils sont passés, avec leur son afro-pop, électrique aux teintes seventies et eighties. Trois Bruxellois qui bougent, tout le temps, pour diffuser de la bonne musique : « Pour nous, la mélodie est très importante. On est des amoureux de la musique pop anglaise et américaine, on s’amuse beaucoup à chercher des lignes d’instruments ou de voix, on prend plaisir à composer des rythmes aux consonances sud américaines ou africaines. On veut faire danser les gens. La particularité du projet c’est de tourner beaucoup à l’étranger, contrairement à d’autres groupes belges. On propose un univers musical atypique et différent. Les gens sont prêts à nous faire venir de loin pour vivre ça. »

Le résultat :
Plein d’influences qui se croisent, se mêlent et s’enrichissent.
« Dans ce projet, on ne se met aucune barrière, on ne s’interdit rien. On y met toutes nos influences et toutes nos histoires. On a passé beaucoup de temps au Maroc, au Cap Vert, on a des amis qui vivent au Burundi, au Rwanda, beaucoup de gens métis- sés parmi nos proches. Notre public, ce sont des gens qui aiment la bonne bouffe, qui aiment, rire, danser, se faire plaisir, bouger, découvrir et notre musique leur rappelle des choses liées à leurs voyages. »
Leur but, c’est de partager un maximum : « On est plutôt partisans de faire passer un message accessible. Notre démarche est festive. La recette n’est pas la même dans une salle où 12 personnes réfléchissent à ton son et te regardent jouer les bras croisés. On ne fait pas une musique cérébrale et intellectuelle. D’autres groupes le fond très bien et donnent du plaisir à leur public. Nous, ce qu’on fait, c’est un truc physique. Les gens se libèrent de leurs barrières personnelles quand ils viennent nous voir sur scène. Ils découvrent des pas de danse qu’ils n’avaient jamais osé faire... ».

Pourquoi ce nom ?
Sans doute la pire question qu’on puisse poser à des artistes...
« Le nom est venu après avoir visionné un documentaire sur la préparation du fugu,
un poisson japonais hyper toxique. On a aimé le côté dangereux du poisson et le goût tropical de la mangue... ».
Le 28 février prochain, ils seront en concert à l’Ancienne Belgique, cette salle bruxelloise mythique, pour une date exceptionnelle à ne pas manquer. « Pour nous, c’est un peu un rêve de jouer dans cette salle On avait envie de développer un show particulier, en prévision de la tournée de l’an prochain. On prépare quelque chose de spécial, avec des guests, un showlight vraiment bien pensé. Ce concert, ça sera un condensé de bonnes vibes. Une grosse fête... »

Propos recueillis par Juliette Debruxelles

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« Alien Love », dans les bacs.
En concert à l’Ancienne Belgique le 28/2. facebook.com/fugumango/