Le mardi 1er juillet, ELLE et Sony Pictures Releasing ont convié un cercle restreint d’invités à une projection VIP du film Materialists. C’est dans l’ambiance intimiste du White Cinema que la soirée a débuté, portée par un live de piano, une pluie de ballons en forme de cœur et une coupe de champagne signée Piper-Heidsieck.
Un chariot à glaces offrait une touche de fraîcheur, pendant que le photobooth attirait les curieux désireux d’immortaliser leur passage. Popcorn dans une main, boisson dans l’autre, les invités ont ensuite pris place dans la salle. La projection a été précédée d’une brève introduction par la sexologue et experte en relations Laurane Wattecamps.
Un casting cinq étoiles
Et le film alors ? Les attentes étaient élevées. Celine Song, dont le premier long-métrage Past Lives nous avait profondément touchés, revient avec Materialists. Cette fois, elle s’entoure d’un trio de stars adoré sur la toile : Dakota Johnson, Pedro Pascal et Chris Evans. Un casting qui faisait monter l’impatience… et qui n’a pas déçu.
Dilemmes de cœur et de portefeuille
Le film commence avec Lucy (Dakota Johnson), impeccablement lookée, arpentant les rues de New York pour rejoindre son bureau. Matchmakeuse à succès, elle se donne pour mission d’unir ses clients exigeants à leur “partenaire idéal”. Mais elle-même est célibataire et pas vraiment en quête d’amour. Ce qu’elle cherche, c’est un homme riche. Lorsqu’elle croise la route d’Harry (Pedro Pascal), un investisseur en private equity rencontré lors du mariage d’un de ses clients, elle pense avoir trouvé le bon. Jusqu’à ce que son ex fauché, John (Chris Evans), refasse surface. Et comme si cela ne suffisait pas, Lucy reçoit une nouvelle inattendue. Tandis qu’elle tente d’encaisser le choc, le contrôle qu’elle affiche et sa vision très matérielle des choses commencent à lui échapper.
Amour moderne
Pourquoi aller voir Materialists ? Parce que c’est une comédie piquante, élégante et pleine d’esprit sur les relations d’aujourd’hui. Celine Song réussit comme personne à capturer la complexité (parfois inconfortable) de l’amour moderne. De quoi passer un bon moment, tout en repartant avec matière à réflexion.