10 astuces pour booster le désir après un bébé

Mis à jour le 20 février 2018 par ELLE Belgique
10 astuces pour booster le désir après un bébé

sexe

 

Où est donc passée l’amante qui est en vous ? Mathilde Deglasse, psychologue-sexologue, explique comment renouer avec le plaisir.

De 40 % à 60 % des femmes souffrent de baisse ou d’absence de désir sexuel après un accouchement. Notre corps sécrète de la prolactine, hormone anti-désir par excellence. L’épisio ou la déchirure naturelle, une certaine sécheresse vaginale due au manque d’œstrogènes peuvent causer des douleurs qu’on appelle dyspareunies. Et puis, on a grossi, on a le blues, on est crevée...  Pas étonnant que la galipette soit le cadet de nos soucis dans les mois qui suivent l’accouchement. Si le problème perdure, ces conseils pourraient vous aider.

  • Oubliez les kilos en trop

Votre partenaire y prête moins attention qu’à votre indisponibilité. Et d’ailleurs, cessez de mettre le spot sur vos complexes.

  • Utilisez un gel lubrifiant

À base de silicone pour ses propriétés extra glissantes, ou un gel à base d’acide hyaluronique. Il facilite la pénétration et permet au plaisir de monter en puissance.

  • Soyez égoïste

Prendre soin de vous vous permettra de vous sentir mieux dans votre corps et dans votre tête, et donc de vous rendre plus désirable et
disponible pour votre homme.

  • Programmez des moments en couple

D’après le sexologue Yvon Dallaire, les couples heureux passent environ cinq heures en tête-à-tête par semaine. Malgré les enfants et même si le temps manque, prévoyez un dîner aux chandelles, une soirée cinéma, un restaurant, le tout sans enfant à l’horizon. Parlez de vos projets de couple, votre bébé n’est pas votre seul et unique centre d’intérêt. Si c’est le cas, il ne faudra pas s’étonner que l’un des deux décroche...

  • Faites des câlins

Instaurez un rendez-vous quotidien basé sur les caresses affectives : se prendre dans les bras, s’embrasser, se masser le haut du corps. Le but de ces instants d’amour : renouer petit à petit avec l’échange corporel. Les câlins ont une magnifique propriété : ils génèrent de l’ocytocine, qui est l’hormone de l’attachement.

  • Cultivez les carburants du désir

Soit les rêves érotiques, les idées érotiques et les fantaisies érotiques. Les premiers sont inconscients et involontaires : impossible d’avoir prise sur eux. Les idées érotiques sont conscientes et volontaires mais aussi réalistes et réalisables. Elles servent à pimenter notre vie sexuelle. Les fantaisies érotiques sont communément appelées « fantasmes ». Elles sont peu ou pas réalistes ou réalisables, mais nous permettent d’éveiller notre désir lorsque la flamme de celui-ci s’éteint ou a du mal à prendre. Pour agrémenter vos idées et fantaisies érotiques, misez sur la lecture érotique. Ne vous contentez pas de lire, allez plus loin : fluotez les passages qui vous excitent, partagez-les avec votre bien-aimé. Verbalement, ou par sms ou par e-mails. Les hommes adorent les mamans qui (re ?)deviennent des égéries érotiques !

  • Préservez la chambre conjugale

évitez de la tapisser avec les photos de vos enfants. Croiser leurs regards innocents en pleine action ne fera que jeter un seau d’eau froide sur votre désir. Enfin, fermez la porte à clé ! La chambre est le terrain de jeu du couple, pas celui des enfants. À vous d’apprendre à faire respecter votre intimité en leur inculquant cela.

  • La journée du désir 

Une journée sur le thème de l’amour, de la sensualité et du désir avec des ateliers animés par des sexologues et des psychologues conjugaux.

Le 24/04 au Domaine de Béronsart (Gesves). Infos sur www.psychologies.be

  • Les week-ends au Château

Deux jours pour se retrouver, se redécouvrir, se resurprendre.

En mai et septembre, au Château de la Poste (Namur).

  • Les soirées sans tabou

Des rendez-vous inspirants qui donnent des idées pour agrémenter sa vie amoureuse et érotique. Prochains thèmes : le secret des couples qui durent, maman et amante, l’art de la fellation...

Infos et réservations : Académie des Arts de l’Amour, www.aaah.be

Irène Dunjour