NYFW, Lacoste : Felipe Oliveira did it last

Mis à jour le 15 février 2015 par Elisabeth Clauss
NYFW, Lacoste : Felipe Oliveira did it last

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Ce samedi à New York, Felipe Oliveira Baptista présentait pour Lacoste une collection hommage à son fondateur René, tennisman émérite par ailleurs.

C'est ce qui s'appelle renvoyer la balle. Sur le podium, mannequins hommes et femmes (les genres se mélangent de plus en plus d'une fashion week à l'autre, elles aussi joueront bientôt en doubles mixtes, vous allez voir) rappelaient les grandes années quatre-vingt du tennis.

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Du bandeau en éponge, on ne sait que dire. On transpire sous les spots, ça doit être ça. Les messages référencés imprimés en larges lettres s'inscrivaient eux droit dans la lignée des gros logos et autres statements visuels dont le web est friand - merci Insta.

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"Terrain dur", la mode aussi ?
"Terrain dur", la mode aussi ?

On a aimé les manteaux capes douillets, qui, s'ils ne sont pas une invention mode retentissante, marquent des sets dans une intention de décalage bienvenue. C'est-à-dire qu'on ne va pas s'habiller en tennis premier degré, mais si on nous interprète la tenue sportive en overall éponge avec manteau de fausse fourrure inspi teddy bear, on veut bien. On veut fort, même.

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Le smash de Baptista, sur ce coup-là, c'est d'avoir contrebalancé un héritage de terre (re)battue avec des manteaux classiques qu'on aurait pu attribuer à Lemaire sur un malentendu.

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Le score est extrêmement féminin, moderne, décomplexé, quasi humoristique. Ce en quoi, le croco évite de se mordre la queue.

"C'est René qui a commencé". "Servi", en l'occurrence.
"C'est René qui a commencé". "Servi", en l'occurrence.

 

(Photos : style.com)