Ma soirée avec Jude Law (ou pas)

Mis à jour le 14 février 2018 par Marie Guérin
Ma soirée avec Jude Law (ou pas)

Jude Law, c'est le visage choisi par la marque de whisky écossaise Johnnie Walker. Une raison de s'offrir un petit verre en sa compagnie à l'occasion d'un immense show en l'honneur de la gamme exclusive "Blue Label".

Jude Law ou pas Jude Law ?

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Ou l'innocence de la journaliste qui pose ses valises à Londres "parce qu'elle veut absolument faire un selfie avec Jude". Mouais.

En vrai, il s'agissait d'une conférence de presse menée par un sympathique (mais un peu transpirant) membre de la famille Johnnie Walker. Nous avons eu donc l'occasion de comprendre à quel point l'acteur appréciait le whisky non sans petits traits d'humour, au passage.

Et c'est tout. Le petit doigt en l'air, c'est avec frustration que les journalistes durent renoncer aux questions qu'ils destinaient à la star. Snif. Déception.

Heureusement, il reste la réception.

The Symphony in Blue

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Une fois remise de ma désillusion, j'enfile une paire d'escarpins, sa pelisse léopard (on est à Londres ou pas ?) et direction le Merchant Taylor's Hall. Des dizaines de personnes venant du monde entier foulent le pavé en direction du show.

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Première scène. Une cour médiévale nous ramène aux origines de la marque, 200 ans auparavant. On entre dans le bâtiment par la cuisine. Les invités ont définitivement changé d'époque.

La performance commence. Symphony in Blue, le concept d'un show en l'honneur du Blue Label Johnnie Walker, se présente comme un voyage théâtral, expérimental, artistique et musical, une performance immersive imaginée par Russell Thomas, Hamish Hamilton (Done+Dusted), Sam Bompas et Harry Parr.

Nous commençons par un parcours au sein du Merchant Taylor's Hall, un des plus anciens bâtiments du centre de Londres, datant du 14e siècle. De pièce en pièce, nous découvrons des univers différents qui consacrent une partie de l'histoire de la marque : une rencontre avec Jim Beveridge, le "Master Blender", la galerie et ses dessinateurs qui performent en live, le "Whiskey Weather" et son étrange tempête qui nous fait suer du whiskey par tous les pores; la chambre de cristal qui nous chante La vie en rose sur de magnifiques verres et finalement... le tableau "Into The Blue", une caverne de glace et de neige où il est possible de déguster un Johnnie Walker avec une glace vieille de 10.000 ans (ce qui fait cher le glaçon) !

La balade se termine dans le "Woodland", une cour intérieure à la végétation foisonnante, une oasis enchantée où je déguste un merveilleux breuvage au jus de concombre. Sans alcool.

Le Spectacular en met plein la vue

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La cloche sonne. Il est temps d'aller manger. D'immenses tables lourdement décorées accueillent des convives de tous les horizons. Le repas est un spectacle, introduit comme un concert. Le "poulet de Brest", le "dessert" (un gelly Johnnie Walker - on frise l'overdose). Délicieux, incroyable, ubuesque.

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Une fois le dessert avalé, Jude nous fait l'honneur d'un petit mot, au loin. Ce sera la dernière fois qu'il se montrera. Tant pis pour le selfie.

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Les lumières s'éteignent et la dernière scène de cette immense performance s'esquisse. Un spectacle de son et lumière sur les murs débute, il est suivi d'une saynète qui met en scène des matelots. Ceux-ci laissent place à la fête et c'est parti ! Des dizaines de danseurs débarquent dans la salle, dansent sur les tables, rient, parlent. Nous sommes chez Gatsby, les années 20. Les paillettes et les cuivres ! C'est la folie. Spectacular.

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Différents moments se poursuivent dans un spectacle digne du Cirque du Soleil, acteurs, danseur, ballerine, beaux gosses, on n'en peut plus !

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Le show se termine sur une dernière dégustation, notre foie se noie, mais nos yeux sont subjugués. Était-ce un rêve ?