L’underboobs, j’y vais ou j’y vais pas ?

Mis à jour le 12 février 2018 par Marie Guérin
L’underboobs, j’y vais ou j’y vais pas ?

underboobs

Parce qu'il y a cropped top et cropped top, l'underboobs est-il too much ?

En voyant Beyoncé en cover du GQ, vous vous étiez déjà posé la question: il n'est pas un peu court son t-shirt ? Oh ça doit être un effet de style. Et puis quelques dérapages, comme celui de Nabilla au défilé Jean-Paul Gaultier (avant le pseudo lourdage de son bonnet W), Miley (évidemment, pour V magazine) et puis... Il y a eu Riri et c'en fut trop: va-t-on être envahie par le phénomène du nichon fugueur ?

Hé bien oui. Pour avoir surpris une jeune blonde accoutrée de la sorte, sur la piste d'une boîte branchée de la capitale, je peux désormais affirmer que l'underboobs est descendu dans la rue.

Certes, je fais l'apologie du sein libre et des journées sans soutif, mais là, franchement, nous allons sauver notre dignité en résistant fièrement à l'appel de la tendance. Parce que oui, la pudeur peut aussi être l'alliée du fashion faux-pas. Qui aurait cru qu'un jour, je dirais ça ?