Sports et bobos : optez pour le naturel

Publié le 3 juillet 2019 par Cellule commerciale
Sports et bobos : optez pour le naturel

Si dans le milieu sportif les blessures ligamentaires, musculaires et autres contusions sont légion, sachez qu’avoir automatiquement recours aux pommades et aux anti-inflammatoires non stéroïdiens n’est pas la panacée. Il existe, entre autres, de bons gestes et des solutions naturelles afin de les soigner.  

Parce que la pratique d’un sport ne se fait pas toujours de manière raisonnée et en harmonie avec nos capacités physiques, ou quand nous ne sommes pas au meilleur de notre forme ; entorses, déchirures, bleus ou contusion peuvent survenir dans les salles de remise en forme, durant votre footing ou à la maison. Pour limiter les blessures sportives, voici quelques bons gestes et conseils alternatifs à la médecine traditionnelle.

1/

Cool is cool

Là, maintenant, ça vient de claquer dans votre cuisse ? Vous venez de vous faire mal ? Stop, on arrête tout. Si la douleur est vive, c’est que vous en avez trop demandé à votre joli body. Donc non, vous ne ferez pas la dernière série de squats que l’app « Sweat with Kayla » vous conseille de faire pour avoir un corps d’enfer. Aïe, ça gonfle… C’est peut-être une entorse, une lésion ligamentaire au niveau d’une articulation. Pour apaiser ce mal lancinant et diminuer l’enflure, direction le frigo et le bac à glaçons. Mettez-en quelques-uns dans un sachet de congélation, enveloppez le tout dans une serviette de bain propre et appliquez-le délicatement sur la partie douloureuse en laissant agir le froid pendant 20 minutes. Si ce n’est pas la première fois, vous avez peut-être déjà votre poche froide à activation chimique que vous pouvez utiliser à la place des glaçons. Sinon, vous pouvez vous en procurer dans votre pharmacie habituelle.

2/

Oh my blood !

Cette sortie VTT s’est soldée par une chute qui vous fait, en plus de faire outrageusement mal, saigner abondamment ? Un bandage comprimera la plaie, stoppera le saignement et maintiendra le ou les membres blessés en attendant d’être correctement soignés. Attention cependant à ne pas comprimer excessivement la blessure. En effet, la plupart des lésions enflent au fil du temps, il faut donc vérifier régulièrement que le bandage n’est pas trop serré et que le sang circule toujours normalement.

3/

Stop aux automatismes

En termes de stratégie thérapeutique en milieu sportif, ce sont les anti-inflammatoires non stéroïdiens qui sont les plus utilisés. Même si ces médicaments gardent toute leur importance dans certaines situations (ils ne servent pas que pour les lendemains de veille, non !), leur usage n’est pas toujours sans conséquence : effets indésirables, interactions médicamenteuses, voire ils risquent de contenir certaines substances dopantes pouvant contaminer une sportive de haut niveau à son insu. C’est n’est donc pas le top et ce qu’on attend d’un médicament. Un spécialiste, le Professeur Dr Luc Vanden Bossche du Ghent University Hospital Physical and Rehabilitation Medicine nous déclare : « Il est urgent de réduire cette surconsommation d’anti-inflammatoires non stéroïdiens et de les réserver à la bonne indication. Que ces médicaments soient utilisés par voie orale ou en topique (via les patchs), ces molécules doivent même être évitées dans les 48 heures après un traumatisme ! En effet, de par leur mécanisme d’action, elles ralentissent le processus de réparation et de cicatrisation. Il peut même aussi arriver de devoir soigner les effets indésirables des anti-inflammatoires sur l'ensemble de l'organisme… c’est dire.», insiste le spécialiste.

4/

Les bons gestes

Pour remplacer les anti-inflammatoires, il existe deux alternatives parmi d’autres : la médecine physiothérapique – qui traite des maladies par l'eau, la chaleur, l'air, l'électricité, les massages, la gymnastique rééducative – et les médicaments biorégulateurs. Pourquoi « bio régulatoire » ? Parce qu’ils contiennent des doses subtiles de plantes et de minéraux. Ces doses sont juste suffisantes pour contrôler les processus corporels qui sont à la base d’une blessure sportive, mais sans causer d’effets indésirables. « L’approche physiothérapique est avant tout à privilégier en réponse à de nombreuses douleurs inflammatoires, et tout particulièrement dans l’arthrose, les lésions musculaires et ligamentaires, les entorses… » explique encore Professeur Dr Luc Vanden Bossche. De cette façon, les médicaments agissent efficacement, sans présenter aucun risque.

5/

Jamais sans mon arnica

Pour les douleurs survenus durant votre dernière séance de CrossFit ou les petits bobos de Jules et Constance, la nature nous fait une fleur et nous propose l’arnica : un médicament biorégulatoire pour soulager les muscles fatigués et des gonflements bleuâtres ingrats. Plante vivace des montagnes aux pétales jaune doré, l’arnica Montana est aussi communément appelée « herbe aux chutes ». Un nom bien choisi pour celle qui a démontré toute son efficacité pour soulager de nombreuses blessures sportives. Elle apaise, entre autres, les douleurs articulaires ou musculaires. On la prend en granules homéopathiques (Arnica 9 CH) à faire fondre sous la langue juste après le traumatisme, puis toutes les heures. Sachez que les granulés d’arnica Montana peuvent aussi être pris durant trois jours avant un effort physique intense, en prévention, afin d’éviter les traumatismes. Après l’effort, ils atténueront les courbatures, et y associant l’application du gel à l'arnica, ce seront les douleurs musculaires et inflammatoires qui diminueront. C’est donc une solution naturelle, simple, rapide, efficace à toute blessure sportive et qui respecte l’intégrité de notre corps. Pour celles et ceux qui désirent remettre un peu d’ordre dans leur body et éliminer toute substance chimique, c’est une option à ne pas négliger.

6/

Dernier conseil

Afin d’éviter d’encombrer votre emploi du temps super chargé avec des soins à apporter à une vilaine blessure, voici quelques conseils pétris de bon sens :

  • S’échauffer avant toute activité sportive (oui, jumper dans les fosses des festivals de l’été peut en être une aussi.)
  • Porter de bonnes chaussures, qui soutiennent bien les pieds et empêchent les chevilles de se tordre (si vous n’en avez pas, profitez des soldes pour en acheter !)
  • S’hydrater ! Quel que soit votre sport, emportez toujours de quoi vous hydrater, avant et après l’effort. Si votre séance dure plus d’une heure, buvez 3-4 gorgées d’eau toutes les 20 minutes. C’est l’occasion rêvée de sortir votre super gourde où vous aurez fait infuser des fruits frais ou du gingembre, par exemple.