Le film Angélique

Mis à jour le 19 février 2018 par Marie Guérin
Le film Angélique

Ce post ne concerne que celles qui sont tombées amoureuses de L’homme au Masque de fer, celles qui ont pleuré ou ri devant Le Bossu et autres Fanfan La Tulipe.

Non pas que l'on mette toutes ces oeuvres sur le même pied, mais on ne pourra pas nier qu’elles appartiennent à ce genre particulier qu’est le film de cape et d’épée. À ce titre, Angélique, le remake d’Ariel Zeitoun, n’est pas décevant. On y voit des capes, des épées, de l’amour et surtout une bonne grosse dose d’érotisme.

En allant voir ce film, on part avec un gros avantage si les noms de Michèle Mercier et Robert Hossein nous sont étrangers. Parmi toutes les critiques négatives, beaucoup assurent que le remake ne tient pas la comparaison avec le film de 1964. De ce côté, pas d’inquiétude donc.

Angélique n’est pas un chef d’œuvre de réalisation et on ne s'attardera pas sur les plans du château vus du ciel qui semblent avoir été pêchés sur Google maps, certains plans de foule carrément flous ou l’anachronisme de l’épilation axillaire d’Angélique…

Parlons plutôt de l’histoire d’amouuuuur (on ne se refait pas) entre Angélique (belle, rebelle, courageuse – ooooooh) et le Comte Joffrey de Peyrac (certes vieux, mais riche, libertin, intelligent, balafré, ce qui compense - aaaaaah), campé par un Gérard Lanvin au top de sa sexitude.

Bref, on se laisse emporter par cet amour passionné, cette romance érotique, ces duels sanglants et les dialogues vieillots qui font vibrer la Princesse Disney qui sommeille (toujours) en nous.

Voilà, c’est dit. Angélique, c’est un peu comme L’homme au masque de fer, en moins bien réalisé, certes, mais en beaucoup plus coquin ! Allez le voir, vous nous direz…

(Et ne vous laissez pas décourager par le côté suranné de la bande-annonce overkitsch ! )