J’hérite d’un peu d’argent… et après ?

Mis à jour le 12 février 2018 par ELLE Belgique
J’hérite d’un peu d’argent… et après ?

On ne va pas se mentir, on a connu annonce plus gaie... Mais une fois l’état de choc passé, vient le moment de gérer...

Le moment est délicat : qu’il s’agisse de l’un de nos très proches ou d’une personne plus éloignée, l’annonce d’un décès n’est jamais facile à intégrer. Et lorsque vient le moment de la succession, un tas de questions et de sentiments mêlés viennent ajouter au chagrin. Le fruit du travail d’une vie va nous être transmis. Petite somme d’argent ou héritage important, peu importe, ce qui compte, maintenant, c’est d’en faire bon usage...

D'abord, il y a les films. Dans la fiction, on s’amuse ou on s’émeut de la manière dont des familles, des fratries, des individus - le plus souvent tordus - se déchirent et se déchaînent à peine la disparition d’un être cher annoncée. Mesquineries, vieilles rancœurs, secrets révélés et préférence pour le petit dernier font des long-métrages à succès. Dans la vraie vie, c’est presque pareil, la réalité des sentiments en plus, la distance cinématographique en moins. « Pour beaucoup de gens, hériter peut être une bonne nouvelle - indépendamment du chagrin lié à l’idée de perdre quelqu’un - mais elle s’accompagne de beaucoup d’angoisses et interrogations », explique Marie-Sophie Verbist, Senior Private Banker chez Deutsche Bank. Qui n’a jamais imaginé disposer d’une somme « tombée du ciel » (alors qu’il est question d’y monter) ? Qui n’a jamais pensé  à se livrer à un gros craquage en boutique ? À se payer un truc hors de prix ou à s’offrir le voyage dont on a toujours rêvé ? Tout le monde y a déjà songé...
Sauf que non, ça ne fonctionne pas comme ça. On ne convertit pas un héritage, quel qu’il soit, en un futile achat (et si on le fait, on essaye au moins de ne pas s’en vanter).

S’entourer de pros pour, au moins, investir correctement une partie de cet argent, c’est quand même plus malin... « Les lois changent et les choses évoluent en permanence dans le secteur bancaire, comme d’autres, précise Marie-Sophie. Il est primordial que vos conseillers/ères disposent d’une formation continue pour être au fait des dernières informations qui pourraient vous être utiles.

Si cet héritage est très conséquent, le mieux est de prendre rendez-vous avec un(e) Private Banker qui va vous éclairer, comprendre votre situation personnelle. Chez nous, le Private Banker est un chef d’orchestre qui s’entoure de divers spécialistes (experts en Estate Planning, fiscalistes, notaires, avocats...) pour vous offrir la réponse la plus adaptée. C’est quelqu’un qui va vous aider à définir vos objectifs et voir avec vous ce qu’il convient de faire. Il ou elle va vous aider à prendre les bonnes décisions, vous proposer toutes les options. Chez Deutsche Bank, votre Private Banker est votre personne de confiance. Votre contact central. Il ou elle vous connaît et sait quoi faire en cas de problèmes ou de questions liées à votre argent. Nos Private Bankers sont très disponibles pour leurs clients, y compris le soir et le week-end, quand la situation l’exige. » Parce qu’on ne sait jamais quand une bonne ou une mauvaise nouvelle peut être annoncée...

Reste à savoir si le fait de disposer d’un joli montant fait de nous, tout d’un coup, une pro de la finance prête à s’occuper, chaque jour, de son portefeuille... « Si vous n’avez aucun intérêt pour les choses bancaires et boursières, si vous manquez de temps. Si, par exemple, votre situation familiale n’est pas encore très établie, que vous envisagez d’utiliser une partie de votre héritage pour acheter une maison et une autre partie pour assurer votre future retraite, vous pouvez aussi faire appel à un(e) gestionnaire. Nous allons gérer votre argent en fonction de votre profil de risque. Et ce profil de risque, nous allons le définir ensemble, en vous expliquant quelles sont les conséquences de vos choix », conseille Marie-Sophie.

Ça s’appelle gestion discrétionnaire et c’est nickel pour celles qui n’ont ni l’envie ni le temps de suivre leurs placements. Leur portefeuille est alors géré par un(e) pro qui fait les choix et veille au reporting régulier.

« Si au contraire, vous êtes quelqu’un qui a déjà un petit portefeuille, qui aime suivre la bourse, les marchés financiers, mais sans disposer du professionnalisme nécessaire, vous serez sans doute  plus satisfaite par une « gestion conseil ». Dans ce cas, votre gestionnaire est à côté de vous, comme un co-pilote. Vous avez toute liberté  de suggestion, de discussion, vous apportez chacun de nouvelles idées. Vous gardez toujours la décision finale, mais avec davantage d’informations que si vous agissiez seule... ».
Et si le montant de cet héritage est peu élevé ? Tout dépend déjà de ce que l’on entend par là !

Quelques dizaines ou centaines de milliers d’euros peuvent parfois nous sortir d’une situation délicate et ponctuelle.
Une petite somme, investie mensuellement, dans de bons placements, peut vraiment être une bonne idée. Sans compter que les pertes, chagrins et aléas de la vie peuvent nous rappeler qu’elle est précieuse et qu’il n’est pas inutile de penser à celles et ceux qui seront là, après nous...

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Cette rubrique a été réalisée en étroite collaboration avec Deutsche Bank.
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