Enquête: les Belges acceptent-ils de vieillir?

Mis à jour le 16 février 2018 par ELLE Belgique
Enquête: les Belges acceptent-ils de vieillir?

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Découvrez ce que les Belges, hommes et femmes, francophones et néerlandophones, pensent du fait d’avancer en âge.

800 personnes ont répondu sur internet aux questions posées pour nous par NIVEA lors d’un grand sondage indépendant. Une mine d’infos passionnantes!

Décryptage de l’analyste NIVEA Bruno Liesse. Dossier réalisé par Laurence Descamps.

1. On veut tous avoir 34 ans

Surprise : selon les personnes sondées, l’âge idéal pour une femme, c’est 34 ans. 37 pour un homme. Sexyness au top pour elle, maturité rassurante pour lui, on aime l’intensité qu’a la vie avec ses choix importants : mariage, enfant, achat d’une maison…

Le diktat du jeunisme serait-il dépassé ? A priori, on vous imaginait plutôt rêvant d’avoir toujours 20 ans, et vous êtes même un tiers à penser qu’il n’existe pas d’âge idéal… « Avoir 20 ans peut être perçu comme un handicap quand l’avenir est sombre et que l’on perd ses points de repère, comme c’est le cas aujourd’hui avec la crise persistante, explique Bruno Liesse. L’âge idéal devient alors le bon mix entre la forme physique et l’expérience de vie que donnent quelques années de plus. »

24 ans, c’est l’âge idéal pour finir ses études, 57 ans, celui pour arrêter de travailler.

2. On met plus la pression sur les femmes qui vieillissent…

C’est vrai surtout dans le monde du travail où les femmes qui avancent en âge sont priées de prendre soin d’elles, sous peine d’être évincées. « On sait que l’esthétique des individus influe sur leur réussite dans le monde du travail et ce quel que soit l’âge. Mais cette inégalité entre hommes et femmes est inacceptable, voire illégale, s’insurge l’analyste de NIVEA. Les mentalités doivent évoluer au plus vite. »

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3. Mais elles ont la cote pour l’amour et le sexe

Surtout auprès des hommes plus jeunes : 44 % des néerlandophones et 60 % des francophones pensent que les femmes mûres rendent les hommes dingues au lit.

Qui a dit cougar ? « Dans notre société qui va mal, les hommes jeunes recherchent de l’affection, commente l’analyste. Les femmes mûres sont plus à l’écoute, elles sont plus à même de comprendre et, au niveau sexuel, leur expérience les rend plus intéressantes. Et si on se place du point de vue des femmes, un homme jeune est quelqu’un qui assure mieux au niveau physique. » Un bon win-win, en somme.

4. On n’aime pas les cheveux gris

 « Les cheveux gris sont perçus comme un signe de vieillissement, visible et dégradant, chez une femme. Pas chez un homme qui, lui, redoute surtout de perdre ses cheveux. »

Pourtant, la tendance « grey hair » est passée par là et Rihanna lui a même donné ses lettres de noblesse. Mais, clairement, des cheveux gris quand on est une femme de 25 ans, ça passe beaucoup mieux que quand on en a 50…

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5. On est préoccupés par les rides 

Et plus on est jeune, plus on s’en inquiète. C’est vrai aussi bien chez les francophones que chez les néerlandophones : dès 25 ans, l’aspect de la peau est la préoccupation numéro un. La peau est la zone tampon entre nous et l’extérieur, révèle notre enquête.

Peut-être faut-il avoir acquis l’expérience que donnent quelques années de plus pour arriver à relativiser . Quand on atteint cette sagesse, c’est tant mieux, parce que même si on peut retarder leur apparition, avec des soins réguliers, des cosmétiques, des injections ou de la chirurgie, les rides apparaissent forcément un jour.

Une personne sur trois affirme ne pas se soucier de son apparence.

6. On admire les stars qui vieillissent bien 

George Clooney (52 ans) et Julia Roberts (46 ans) nous plaisent. Sharon Stone et Meryl Streep aussi. On aime leur charme, très smart et qui ne se prend pas au sérieux. « Ils ont beaucoup d’humour, ce qui leur permet de dépasser la notion physique, déclarent les personnes interrogées. À tort ou à raison, ils semblent intègres et honnêtes, sur leur âge et dans la vie. » Accessibilité, sensibilité, ils sont vrais et ça nous plaît à l’ère du retour des vraies valeurs.

  • « La beauté n’a pas d’âge, mais elle a ses petits secrets »

C’est avec ce statement qui nous plaît que NIVEA qualifie sa philosophie de la beauté et de l’anti-âge. C’est aussi cette approche très respectueuse du naturel qui nous a donné envie
de nous associer à la marque pour notre grande enquête sur les Belges et leur âge.

Proche de ses consommateurs et de ses consommatrices, des hommes et des femmes, jeunes et moins jeunes, aux quatre coins du monde, la marque, créée en 1911, calque le développement de son univers de produits de soin sur l’évolution des tendances de la société.

À l’heure du retour aux vraies valeurs, on comprend le succès qui fait d’elle l’un des plus grands noms de la cosmétique dans le monde. Honnêteté, fiabilité, qualité, proximité, voilà les quatre piliers sur lesquels NIVEA se base, tout en rendant l’excellence, issue de ses laboratoires de recherches toujours à la pointe de l’innovation, accessible à tous avec ses petits prix.

Normal : quand on affirme que la beauté commence par le soin, il faut savoir rester proche du budget des consommateurs. Il faut aussi être en mesure de répondre à des attentes très différentes, ce qui se concrétise par la diversité de ses gammes anti-âge : Q10 Plus, l’anti-rides préférés des femmes belges ; Pure&Natural, avec ses 95 % d’ingrédients d’origine naturelle ; Cellular Anti-âge, qui agit à trois niveaux, fermeté, élasticité et anti-rides pour apporter une réponse globale au vieillissement de la peau, ou encore Vital, la gamme spécialement adaptée aux peaux matures.

Les messieurs aussi y trouvent leur compte avec NIVEA Men, spécifiquement mise au point pour la peau des hommes.

Les cosmétiques, vous y croyez pour avancer en âge de la manière la plus gracieuse possible : c’est ce que révèle notre enquête et, franchement, vous avez raison, surtout quand ils véhiculent des valeurs aussi positives.

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7. Cosmétiques, vie équilibrée et sport sont les meilleurs atouts pour mieux vieillir

On a compris qu’il n’y a pas de vie sereine sans équilibre, dévoile l’enquête. L’utilisation de produits cosmétiques devient un geste quotidien, pour les hommes comme pour les femmes. On aime ces « me moments » où l’on prend soin de soi, et on ne veut surtout pas tomber dans l’obsession malsaine de son apparence.

8. Injections et chirurgie esthétique inquiètent plus qu’ils ne tentent

Tant du côté francophone que du côté néerlandophone, les injections de la médecine esthétique et les opérations de la chirurgie esthétique n’ont vraiment pas la cote quand il s’agit de lutter contre les signes de l’âge. « Les excès des stars, surtout en Amérique, et les récents scandales, celui des implants PIP par exemple, expliquent sans doute ce rejet. Chirurgie et médecine esthétiques sont surtout considérées comme de grosses industries qui brassent beaucoup d’argent », commente Bruno Liesse.

Plutôt que de passer sous le bistouri, on choisit donc de vivre au mieux avec le capital qu’on a reçu. Sage décision.

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9. Vieillir est plus difficile pour une femme que pour un homme

Rien de neuf sous le soleil ! Alors qu’on valorise un homme qui avance en âge, perçu comme expérimenté, fiable et responsable, on jette le discrédit sur une femme dans la même situation . Inadmissible ? Bien sûr.

D’autant plus que les femmes « sont plus dans l’intériorité que dans l’apparence ». Mais attention, messieurs : 40 % des femmes pensent que vous ne faites pas assez attention à votre look.

10. Bonne nouvelle : pour 70 % des personnes interrogées, se sentir bien dans sa peau compte plus que l’apparence physique

« Ca a l’air bidon comme réponse, politiquement correct, mais il y a quinze ans, on ne l’aurait même pas évoqué, souligne l’analyste de NIVEA. Il y a vraiment une évolution : on revient à des notions de solidarité et à un intérêt pour les vraies valeurs. La beauté intérieure permet d’être heureux et de vivre bien dans la société actuelle. »