Les hommes ne savent pas toujours pourquoi

Mis à jour le 16 février 2018 par LDP Magazine
Les hommes ne savent pas toujours pourquoi

vedett

Mesdames, ceci est un article pour votre mec. Attention, aujourd'hui c'est jeudredi, il a peut-être besoin de lire ça au plus vite...

Tu t'es encore enfilé 150 pils avec tes blaireaux de potes hier. T'es encore rentré plein comme toute la Pologne après un « drink after-work », un match de foot ou un concert lambda et tu t'es encore vautré comme une merde dans le canapé au grand désespoir de ta chère et tendre qui t'avait pourtant préparé un petit repas avec amour ?

Tu veux survivre à ce merdier dans lequel tu t'es toi-même ENCORE fourré, le tout sans passer pour un gros malappris en plus d’être déjà un gros boulet. Voici le petit guide de survie pour ton lendemain de la veille.

Règle n°1 :

Surtout, tu ne te plains de rien. Tu n'as pas la gueule de bois, tu n'as pas un début de gastro, tu n'es pas fatigué, tu manges la choucroute qu'elle t'avait préparé avec amour la veille, à condition évidemment que tu ne te la sois pas déjà enfilée à 3h du mat' en pleine descente, tout ça pour aller la vomir dans le quart d'heure. Tu dis merci, tu assumes et tu te tais. Et tu ravales les morceaux qui sont en train de repasser au besoin. L’air de rien.

Règle n°2 :

Tu n'accuses pas tes amis de t'avoir poussé à boire plus que de soif. T'es un grand garçon maintenant. Vas-y, répète à voix haute le mot « NON ». Si si, j’insiste, à voix haute, tout seul comme un con devant ton écran. Voilàààà. Tu vois, c’est pas si compliqué. Et ça marche aussi pour toutes les bières qu’on te propose au-delà de la deuxième. Tu te rappelles, c’est celle après laquelle t’as plus le droit de reprendre le volant. Le seul responsable, c'est toi et ton alcoolisme social à la noix. Social dans le meilleur des cas. Si t'es en train de flinguer du vin rouge au moment où tu lis cet article, t'es encore plus loin que loin, pose toi de vraies questions sur ta vie. Au réveil surtout, après une demi-bouteille de vin à jeun, c'est déjà trop tard.

Règle n°3 :

Tu ne lui rappelles pas la fois, la seule fois, elle, où elle est rentrée strike d'une fête entre copines. Je te promets, si tu veux que tes parties génitales puissent un jour resservir, tu t'abstiens. C’est vraiment pas le moment si tu veux pas qu’elle improvise un piercing de ta langue avec un pic à brochettes.

La suite des règles n°4 à n°10 sont sur LDP MAGAZINE