Comment pécho Stromae ?

Mis à jour le 13 février 2018 par Elsa Fralon
Comment pécho Stromae ?

stromae

À la rédac, l’une lui ferait bien des bébés. L’autre rêve de l’avoir comme gendre idéal. Bref, on passerait bien tous nos samedis avec lui.  Quels sont les secrets de séduction de ce garçon ?

Interview groupie

Tu plais à tout le monde. Tu n’as pas envie, parfois, de casser ton image de gendre idéal ?

Je ne suis pas un bad boy, je ne l’ai jamais été et si je le devenais un jour, je suis sûr que je le regretterais. Je n’ai pas besoin d’être agressif, ça ne me va pas. Mais j’ai un côté rebelle, sur des sujets ou par rapport à des choses qui paraissent plus futiles. Par exemple, la cellulite… Je trouve que l’image des femmes dans les magazines est tronquée et je voudrais voir plus de cellulite. Je me rebelle contre les standards de beauté imposés (sourire).

Justement, quel est ton genre de filles ?

Je n’ai pas de genre de fille. Avant, j’étais persuadé de devoir sortir avec une fille très différente de moi, persuadé que la règle c’était  « les contraires s’attirent » et pas « qui se ressemble s’assemble ». Finalement, je suis attiré par les femmes qui me ressemblent, il ne faut pas forcément aller au clash. C’est tellement plus cool, plus sain, de se découvrir tout en retenue. Ce que j’aime, c’est être surpris. Tu croyais savoir ce qui était fait pour toi ? Et bien, tu te fourres le doigt dans l’œil, mon ami !

Tu as une vision plutôt pessimiste de l’amour. Tu n’y crois pas ? Plus ?

Je ne suis pas pessimiste, ma vision est mélancolique. Tout n’est pas parfait en amour. J’avais tendance à le penser, ce n’est pas le cas. Évidemment, vous allez faire des conneries, vous engueuler, peut-être vous trahir, mais c’est cela qui est beau. J’ai un peu de mal à trouver ma place, mon rôle dans une relation, je suis un peu perdu dans les rapports hommes-femmes. Ai-je le droit de servir à quelque chose ? Puis-je me comporter comme un homme, sans passer pour un macho ?

Te souviens-tu de ton premier amour ?

Ma première amourette, oui, en maternelle. Elle s’appelait Aurélie.

Et elle, elle s’en souvient ? A-t-elle essayé de te recontacter sur Facebook ?

Je n’ai pas de Facebook privé  ! Mais je l’ai revue en sixième primaire, j’étais dans ma rue sur le vélo rose de ma grande sœur…La honte.

Ton pire râteau ?

Retrouvez la suite de cette interview (pleine de révélations !) dans notre magazine de novembre. Il sort ce vendredi 18 octobre !