Certains l’aiment (Mi)chaux

Mis à jour le 19 février 2018 par Juliette Debruxelles
Certains l’aiment (Mi)chaux

Celui qui va porter l’étiquette de “nouvelle révélation” tout l’été devrait bien s’accrocher: on va en bouffer.
Ça ressemble à un engouement collectif. Limite à un délire mystique. Hallucinations auditives en moins. À 31 ans, Nicolas Michaux, le “Liégeois qui chante en français” a bien bossé. À l’ancienne, avec du temps, des références (Les Beatles, Barbara, Cohen…), de vrais instruments et rien que des Belges dedans. Ça donne une pop un peu classe qui sera qualifiée de “facile” par ceux qui n’aiment plus entendre ce que ressentent les gens qui vivent intensément les vieux sentiments. Mélodique, mélancolique (et à peut près toute la liste des rimes, d’”acnéique” à “supplique”. Ah non, pas “mécanique”).
On l’aime ici-bas, mais aussi dans Next, Les Inrocks ou Télérama. Ça veut dire quoi? Qu’on va s’en remplir les oreilles, qu’on le veuille ou pas. Allez, on veut va!

Premier album “À la vie, à la mort” (Tôt Ou Tard)
Le 15/4 en concert au Botanique