#PayeTonJournal: les VDM des femmes journalistes

Un hashtag qui buzze, un exemple de plus. Depuis «Paye ta shnek», les pages Facebook et les Tumblr basés sur le même principe se multiplient...

«- Bonjour madame, vous êtes la nouvelle journaliste? - Oui monsieur. - Mais alors, qui va faire le foot?», «Avec un corps comme ça, tu devrais mettre des robes plus courtes, tu aurais plein d'interviews (rire gras)», «Mon boss: 'Je vous ai engagée, vous étiez Rihanna, maintenant on dirait une bouffeuse de chips.' J'étais enceinte de cinq mois»... Voilà le genre de témoignages que l'on retrouve sur «Paye ton journal». Lancée il y a quelques jours par Anaïs Lecoq, une journaliste de 22 ans, la page Facebook vise à dénoncer le sexisme ambiant dans le monde de la presse.

Et depuis lors, les témoignages de femmes, mais aussi d'hommes (Amen), s'enchaînent. Ce n'est évidemment pas la première initiative du genre. En 2012, Paye ta shnek est lancé pour rassembler les nombreux exemples de harcèlement de rue. Aujourd'hui, on retrouve aussi Chair Collaboratrice (pour dénoncer le machisme en politique, on vous en parlait ici), Paye ta robe (pour les avocats), Paye ta fac (pour le milieu universitaire), Paye ton sport (pour les sportifs), Paye ta blouse (pour le milieu de la santé), T'as pas d'humour (pour le milieu de l'animation), ou encore Paye ton taf (pour tous les milieux professionnels confondus).

Alors oui, toutes ces pages montrent que le sexisme est toujours présent au boulot... Mais elles sont aussi le signe que de plus en plus de femmes, comme d'hommes, ne trouvent ça ni normal ni banal. Et ils sont nombreux à le faire savoir. Un premier pas vers plus d'égalité!

Crédit photo: film "Morning Glory"

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