Community manager: aiment-ils encore les autres?

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« Toujours avoir son chargeur de téléphone dans son sac ! C’est le premier (bon) réflexe à avoir. » Cynthia Tolende, 26 ans, community manager & event coordinator chez I-D Campus.

 

Les entreprises en recrutent à la pelle et il paraît que les filles sont douées pour le job. Le « CM » comble la distance entre une marque et ses clients, un artiste et ses fans. Pourquoi ? Comment ? Les réponses de cinq pros. 

1. Un CM, ça sert à quoi ? 

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Fanny Granger, 23 ans, community manager pour le food truck Keep on Toasting.

Fanny Granger, 23 ans, community manager pour le food truck Keep on Toasting

« Avec la rapidité du partage d’information, c’est important pour une entreprise de pouvoir gérer son image. Avant d’aller sur le site d’une entreprise pour chercher l’onglet ‘‘contact’’ et le bon interlocuteur, les gens se connectent sur les pages Facebook ou sur Twitter pour poser leurs questions et poster leurs coups de gueule. S’il n’y a personne de l’autre côté de l’écran, c’est la frustration ! Pour éviter ça, il faut être sur le net : ça permet de participer aux débats, de corriger les incompréhensions et d’interagir. Quand les choses sont bien faites, ça montre que l’entreprise est impliquée, qu’elle est sérieuse, responsable. Un bon CM est à l’écoute. Il est présent tout le temps. Outre la gestion directe, il faut offrir du contenu intéressant et donc être curieux, faire de la veille (surveiller constamment ce qui se passe sur les réseaux), puis savoir sélectionner les éléments pertinents en fonction du public. Par exemple, sur la page Facebook de Keep on Toasting, je poste notre emplacement du jour, les events auxquels nous serons présents, le ‘‘Food truck of the day’’, des photos des desserts du jour, des articles sur les food trucks, des recettes… »

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