Le biscuit qu'on peut tremper où l'on veut

La dernière campagne de la biscuiterie Dandoy met le paquet,
et fait polémique.

Deplacée, sexiste, scandaleuse. Les comments flambent sur Facebook à
propos des images montrant une paire de fesses gainées dans un
collant, le haut du corps caché par un biscuit en forme de cœur (ah
oui, bientôt la Saint Valentin).

dandoyaffiche commentfacebook

On se demande quelle mouche a piqué la vénérable biscuiterie
bruxelloise. Créer le buzz ? Cela profite aux inconnus, pas aux
maisons établies.  Faire appel à un artiste parisien, Thomas Lélu et à
Base Design, une agence de création très hype ? Spécialisée en graphisme,
celle-ci  n'est pas dingue en stratégie.

Le site de la marque montre aussi un autre visu, avec cette fois un
homme en slip kangourou.

dandoy

N'empêche, croisée seule en ville, la version femelle de l'affiche
pique un peu les yeux à l'heure où l'on agresse dans les rues de
Cologne et où certains tentent de légitimer les viols. Question de
timing, sans doute. Mais la pub ne peut ignorer son époque, puisqu'elle
s'en nourrit. Ici, on peut même dire qu'elle en croque.

Cherry on the biscuit, le commentaire du community manager aux
accusations de sexisme : "Nous  laissons à chacun la liberté de faire
son choix. Et de mettre son biscuit-cœur où bon lui semble!"

IMG_0328

Dandoy, biscuiterie pur beurre, nous referait-il le coup du Dernier
Tango à Bruxelles ?

Articles similaires

Rosefield a lancé les bracelets "Downtown chic": pourquoi ?

On a testé : une nouvelle adresse pour des sourcils parfaits

Pourquoi faut-il voir le stand-up de Laurence Bibot ?

À découvrir sur le web